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EN IMAGES. 24H du Mans 2024 : un lendemain de course sur le circuit de la Sarthe... |
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Pas le temps de trop fêter les victoires, ici, au Mans. Il faut déjà penser à la course suivante et ranger le matériel. © Ouest-France
Ce lundi 17 juin 2024, le circuit des 24 Heures du Mans s’est réveillé au lendemain d’une course longue et agitée. Au moment de démonter les stands, les stars de la piste montrent leurs stigmates.
Le Mans se lève, ce lundi 17 juin 2024, il est 8 h. La pit-lane des 24 Heures du Mans s’active déjà. Hier, à la même heure, les prototypes et autres GT passaient dans la ligne droite adjacente à très grande vitesse. Depuis, Ferrari a remporté sa deuxième victoire en deux ans, le champagne a coulé, les héros se sont reposés.
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Chez Ferrari, la 499P peut prendre un peu de repos, après une deuxième victoire en deux ans. Ouest-France

La pluie a laissé ses marques sur les voitures. Ouest-France

Ambiance détendue, au lendemain de la course, chez AF Corse. Ouest-France

Chez Alpine, on ne peut pas se satisfaire de ce premier week-end, même si la performance des A424 était réellement intéressante. Ouest-France

Ambiance détendue, au lendemain de la course, chez AF Corse. Ouest-France

La Cadillac de Sébastien Bourdais a dû abandonner dans la matinée de dimanche, pour un réservoir d’essence percé. Ouest-France

Très vite après la course, les camions reviennent en « pit-lane » pour permettre le démontage. Guillaume Nédélec

Direction les États-Unis pour la Cadillac n°3. Le matériel est déjà prêt à être expédié. Ouest-France

La Porsche 911 GT3 n’a pas raté ses débuts en Sarthe. Ouest-France

La Porsche 963 Proton n’a pas eu course facile. L’Hypercar conserve les traces des différents incidents qui lui sont arrivés. Ouest-France

Il faut rapidement démonter, pour les concurrents du WEC, car dans un mois, ils vont courir à São Paulo. Ouest-France

Chez Proton, on peut se satisfaire de la course en LMGT3, avec un podium final dans la catégorie. Ouest-France
Mais ce lundi, retour au travail pour les équipes. Car désormais, les stands doivent être démontés, et renvoyés dans les bases. « C’est à la fois la meilleure et la pire journée, confirme Olivier Berta, ingénieur chez Jota. Parce qu’on va rentrer chez nous, mais qu’il faut tout démonter. » Et que l’élan de ces derniers jours commence à faiblir. Les équipes ont déjà beaucoup donné, et pour les Américains, Italiens et autres Allemands, l’heure du retour à la maison commence à pointer.
Parce que, derrière, il faut anticiper la suite de la saison. Pour Sébastien Bourdais et Cadillac, par exemple, dès ce week-end, cela se passe à Watkins-Glen, pour une course de six heures. « Cela va tirer un peu, reconnaît le Sarthois. Le timing est serré. » Une autre course dans deux semaines pour nombre d’écuries GT3, notamment WRT. Ou encore São Paulo pour le WEC en juillet. Petit à petit, les stands se vident, les camions se remplissent et s’en vont.
C’est aussi le cas chez Michelin, dont les 4100 pneumatiques prévus sont rangés dans les camions : « On a toujours beaucoup plus que prévus, dit Pierre Alves, patron de l’Endurance chez Michelin. On va essayer de rentrer à Clermont-Ferrand rapidement. » Après deux semaines passées en Sarthe, les équipes ont aussi besoin de repos.
Mais d’ici quelques jours à n’en pas douter. La plupart des équipes y penseront déjà : place à la 93e édition, les 14-15 juin 2025.