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Cyclisme. La Sarthoise Bénédicte Ollier : « La piste, c’est vraiment ma passion »... |
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Âgée de 17 ans, la Sarthoise Bénédicte Ollier suit, depuis trois saisons, une carrière d’athlète de haut niveau. © Le Maine Libre
Durant quatre jours, la Sarthoise de Brûlon Loisirs VTT Nature, Bénédicte Ollier, était récemment en stage national piste sur l’anneau de Bourges. Un endroit qu’elle connaît bien pour le fréquenter régulièrement en tant que pensionnaire du pôle jeune piste local pour la troisième année consécutive.
« Le Maine Libre » : Quel était le programme de ce stage national ?
Bénédicte Ollier : « Le séjour s’est déroulé du 18 au 22 décembre 2020. Nous étions onze filles dont six du pôle local. On a débuté par une séance derrière la moto. On a également fait des tests dans différentes disciplines comme la poursuite individuelle et par équipe ainsi que l’omnium et l’Américaine. Le but du stage était de tester les filles hors pôle mais aussi pour nous, de faire des évaluations sur le trimestre qui se terminait. »
Un programme particulièrement corsé. Quel est votre ressenti ?
« J’ai énormément apprécié. Ça m’a permis de sortir du quotidien, j’ai travaillé avec des filles que je découvrais, ce qui était motivant. »
Quels sont les prochains rendez-vous de votre saison ?
« Je devais participer à un meeting international aux Pays-Bas, mais il a été annulé. Pour la suite, il doit y avoir de nouveaux stages en groupe. »
Décrivez-nous vos journées au pôle ?
« C’est ma troisième année. Je suis la plus ancienne avec Flavie Boulais, mon équipière de l’Américaine. Je désire en faire une quatrième, mais cela dépendra de mes performances qui sont le facteur permanent. En parallèle, je suis des cours de droit à la fac de Bourges. Soit le soir ou le matin, j’ai entraînement quotidien et souvent le week-end, hormis s’il y a des compétitions. »
Comment vivez-vous cette période liée au Covid-19 ?
« Suite au premier confinement, je n’étais pas très bien. J’ai ressenti un passage à vide. Au contact des autres filles, la motivation est revenue désormais. »
Vous avez refusé de rejoindre le team « Elles des Pays de la Loire ». Quelles en sont les raisons ?
« Car en appartenant à cette équipe, je devais participer régulièrement à des épreuves sur route. Alors que mon souhait est de me consacrer en priorité à la piste, c’est vraiment ma passion. »
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