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Cyclisme. « J’adore courir pour la victoire » : Paul Magnier affamé avant le Circuit Het Nieuwsblad... |
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Paul Magnier dispute la 81e édition du Circuit Het Nieuwsblad samedi 28 février. © DIRK WAEM / Belga via AFP
Vainqueur de deux étapes sur le Tour d’Algarve la semaine dernière, Paul Magnier lance sa campagne de classique flandrienne par le Circuit Het Nieuwsblad, ce samedi 28 février. Invité de L’Équipe de Choc ce jeudi 26 février, le jeune français, qui « adore courir pour la victoire », a assuré être « en très grande forme ».
Paul Magnier (Soudal Quick-Step) a les crocs. Deuxième de la Classique de Valence pour sa course de reprise fin janvier, le jeune Français s’est offert deux belles victoires au sprint sur le Tour d’Algarve, les 18 et 21 février derniers. De quoi aborder la période des Classiques en pleine confiance, alors que le coureur de 21 ans va s’aligner sur le Circuit Het Nieuwsblad (28 février), l’E3 Saxo Classic (27 mars), In Flanders Fields. From Middelkerke to Wevelgem (ex-Grand Wevelgem, 29 mars) ou encore À Travers la Flandre (1er avril).
« Je me sens en très grande forme »
Lauréat de 19 victoires lors de la saison 2025, soit une de moins que le recordman Tadej Pogacar, Magnier espère s’offrir une nouvelle moisson cette année. C’est en tout cas ce qu’il a confié à l’émission L’Équipe de Choc ce jeudi 26 février. C’est vrai que j’adore courir pour la victoire. On a une équipe très forte cette année, avec des coureurs d’expérience qui ont eu l’habitude de gagner des grandes courses en Belgique, s’est réjoui le natif de Laredo, au Texas (États-Unis). Je me sens aussi en très grande forme.
En pleine confiance, le Français se mesurera en Belgique à Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) ou encore Tom Pidcock (Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team), alors que Wout van Aert (Visma - Lease a bike) a dû déclarer forfait, malade.
Pas un problème pour Magnier, qui s’est également exprimé sur le décalage récent entre la nervosité du peloton et l’aménagement des parcours, ce qui amène trop souvent à des situations dangereuses. Le cyclisme, c’est un sport dangereux. Mais au final, ce qui me fait vraiment vibrer, c’est de pouvoir gagner des courses. Si je pars avec la boule au ventre au départ d’une course, je pense que je ne prendrai plus beaucoup de plaisir
, a assumé le Français.