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Courses hippiques : « Quand on joue un cheval, on s’implique pour lui »... |
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Lors de la deuxième course, en trot attelé pour le prix des établissements Touchard, Alexandre Plard (n° 4) remporte l’épreuve avec le cheval Hélios Djema. © Le Maine Libre – Denis Lambert
Samedi 29 juillet 2023 avaient lieu de nouvelles festivités à l’hippodrome des Hunaudières, au sud du Mans. Les parieurs étaient au rendez-vous.
À l’hippodrome des Hunaudières, le soleil commence à peine sa descente. Les files d’attente se remplissent, les travées sont garnies et les paris multiples. Samedi 29 juillet 2023, les spectateurs ont fait le déplacement pour encourager les 89 participants au départ des huit courses du jour, les turfistes aguerris comme les néophytes. Même sans stratégie, l’heure est au plaisir du sport et au soutien des chevaux élancés. C’est le cas de Katia, qui confie être davantage joueuse que son mari, pourtant dans l’élevage équin et ex-driver :  Les sensations, ça a lieu quand on joue un cheval, qu’on s’implique pour lui
, explique-t-elle. C’est excitant de suivre un cheval et de voir s’il va performer ou non.
 En l’occurrence, cette retraitée de l’enseignement avait beau ne pas connaître les montures en piste, elle se gratifie d’un couplé placé en première course.
« Je prends toujours le même guichetier quand je gagne »
Quant à Clément, 28 ans, quoiqu’il nie jouer régulièrement, se déplace jusqu’aux champs de courses du Grand Ouest à raison d’une fois par mois, en pariant coup sur coup. Ce dernier  fait le papier
 depuis une dizaine d’années déjà et commence à connaître le potentiel des couples jockey/cheval.  On retrouve certains d’un hippodrome à l’autre
 , souligne le Saumurois, qui a raflé presque les deux premiers trios de tête et livre son petit truc :  Quand je gagne, je prends toujours le même guichetier.
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