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Comment le coach du Mans FC en Ligue 2 a joué dans le film « Didier »: « j’ai vite mis un terme à ma carrière d’acteur »... |
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Le clin d’oeil de Patrick Videira, dans le générique de fin du film Didier. © Capture d’écran film Didier
Bien avant de devenir entraîneur du Mans FC, Patrick Videira a vécu une parenthèse inattendue. Alors en formation au PSG, il a joué dans le film « Didier », d’Alain Chabat. Tournages nocturnes au Parc des Princes et clin d’œil à l’écran ont marqué son parcours. Une expérience qui le fait encore sourire.
Avant d’entraîner Le Mans FC en Ligue 2, Patrick Videira a connu une autre vie. Autour du foot, et donc de ballon, évidemment… mais aussi de caméra. Oui, l’actuel coach manceau a joué dans Didier, le film culte d’Alain Chabat sorti en 1997.
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Et il en garde un souvenir savoureux, que son fils Lenny, joueur de la réserve du Mans FC, connaît désormais… par cœur. J’ai bien été obligé de le regarder
, confirme celui qui évolue avec la R1 du Mans FC, dans le podcast Sang et Or, animé par Mark Moreau (Maine Libre), Jonathan Lateur (Sweet FM) et Lucien Chapotte (Ouest-France).
J’ai tourné un film, il a eu du succès. Puis j’ai mis un terme à ma carrière d’acteur !
plaisante Videira, qui n’avait alors que 17 ans. À l’époque, tout le centre de formation du PSG est réquisitionné pour les séquences football du film. On a tourné une dizaine de nuits au Parc des Princes. C’était intense, mais une super expérience.
Il incarne le numéro 6 de l’équipe d’Alain Chabat
On le voit à l’écran ? Énormément ! Je parle même.
Dans Didier, il incarne « Gioto », le numéro 6 de l’équipe d’Alain Chabat qui affronte le PSG, auteur d’une réplique devenue rare mais précieuse dans le petit patrimoine cinéphile : Ce n’est pas moi, c’est lui !
Une ligne qu’il avait pourtant travaillée comme un monologue
, plaisante son épouse, Laetitia.
Pour apercevoir le jeune Videira sur le terrain, il faut visionner la fin du film, et le match qui l’oppose au PSG. On l’aperçoit à plusieurs reprises, jusqu’au générique final, où il apparaît pour un clin d’œil final.
Alain Chabat, les projecteurs, les tournages nocturnes… Videira en sourit aujourd’hui. On a vraiment tourné ensemble. C’était une belle expérience.
Mais pas de quoi regretter une carrière hollywoodienne manquée : les projecteurs de La Pincenardière lui vont visiblement très bien.