|
Ces Sarthois en lice aux championnats de France de jeu provençal... |
1
David Aldebert et Mathias Castillo vont représenter Conlie. © CD 72
Des Sarthois, grâce au club de Conlie, retrouvent en cette saison 2025 l’occasion de se frotter aux meilleurs du jeu provençal en doublette lors des championnats de France qui s’ouvrent ce vendredi à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales).
Dimanche 20 avril 2025. Une date appelée à rester inscrite en lettres d’or dans les annales de Conlie. Le club piloté par Cassandra Dezecot, peu habitué à se retrouver sur le devant de la scène, a écrit, en terres allonnaises et via le tandem David Aldebert-Mathias Castillo, l’une des plus belles pages de son histoire.
+ Suivez l'actualité tout au long de la journée dans la nouvelle application du Maine Libre
Et d’histoire justement, il va en être question car, six ans après l’édition chaurienne, le comité départemental ouvre une nouvelle parenthèse consacrée à l’ancêtre direct de la pétanque. En 2019, Bruno Rocher et son frère Thierry avaient eu l’honneur d’évoluer entre quinze et vingt mètres.
Ce vendredi 5 septembre 2025, sur le littoral catalan et sous la conduite des frères Dezecot (Benoist et Damien n’ont aucun lien de parenté avec Stéphane, le président du CO Castélorien), les champions conlinois vont donc côtoyer le gratin de cette discipline aussi exigeante physiquement que spectaculaire du point de vue du contenu technique. Castillo et à Aldebert seront engagés dans une poule 12 assez ouverte. Et ce même si la paire rhodanienne emmenée par Steeven Chapeland fait figure de favorite.
Delhommeau, Forget et Renou : souvenirs, souvenirs
On surveillera également deux « vieilles » connaissances des suiveurs sarthois, Tom Delhommeau-Forget et Pavel Renou en l’occurrence. Avec, au passage, un clin d’œil amical en direction d’Alain Pinçon, immense spécialiste de la formation des jeunes. Renou, qui a porté les couleurs de Roëzé/La Suze, est licencié à Durtal, dans le Maine-et-Loire limitrophe. Au même titre, cela va de soi, que Tom, pur produit, lui, du vivier fléchois cher à Sophie Ploquin.