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Basket. Score fleuve, semaine parfaite... le MSB impérial face à un Le Portel en déroute... |
Après un quart-temps accroché, le MSB a assommé Le Portel (107-68), les mettant à plus de 40 points. Une démonstration pour les hommes de Vizade, qui n’auront jamais baissé d’intensité pendant 40 minutes.
À Antarès, le MSB a livré une prestation d’une rare maîtrise face au Portel, s’imposant 107-68 après avoir dominé l'ensemble du match. Longtemps accroché dans le premier acte (26-23), Le Mans a ensuite imposé sa loi, construisant sa victoire sur une défense collective étouffante et une adresse redoutable (66 % à la pause). Les hommes de Guillaume Vizade ont rapidement pris la mesure de leur adversaire, capables d’enchaîner les séquences offensives bien huilées sans jamais se relâcher.
Grasshof, 100 % de réussite à la pause
Au cœur de cette réussite, Trevor Hudgins a mené le tempo avec brio (création, interceptions, justesse dans le jeu rapide). À ses côtés, Bastien Grasshoff, titularisé pour la première fois, a confirmé tout son potentiel : 10 points à 100 % de réussite à la mi-temps, une attitude déjà très mature et une belle activité défensive. L’impact de Wilfried Yeguete et TaShawn Thomas dans la peinture a également pesé lourd, tandis que DiLeo et Bogues ont alimenté la marque avec régularité.
Après une première mi-temps flamboyante (60-40), le MSB a continué d’étouffer Le Portel dans un troisième quart quasi parfait (28-7, 88-47), symbole de son sérieux. Dès lors, Guillaume Vizade a pu faire tourner sans perdre en intensité, preuve d’un collectif homogène et discipliné. L’occasion de souffler, après quatre semaines intenses, entre la BCL et l’Élite.
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Le dernier quart-temps ne voyait pas de réaction de la part de l’ESSM, assommé par l’efficacité sarthoise. Le Mans passait la barre des 100 points, avec Bastien Grasshoff en pleine confiance (16 points, 101-58). Devant l’apathie nordiste, Vizade faisait d’ailleurs rentrer Simonovic (auteur d’un excellent match avec les espoirs) et Hugo Nguyen. Un match à sens unique, au final, entre agressivité défensive, contrôle du rebond et fluidité offensive. Qui permettait au Mans de signer une victoire plus que logique, à la fois brillante dans la forme et rassurante sur le fond.