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Basket. Élite 2 : « On peut être plus sérieux », les Nantais doivent faire mieux sur la durée... |
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Comme Lucas Bourhis et son coach, Rémy Valin, Dylan Van Eyck a prolongé d’une saison son contrat avec le NBH. © Sébastien Dieu Devienne
Facile vainqueur de Rouennais en souffrance vendredi 13 février (107-85) à la Trocardière, le NBH n’a pas non plus complètement convaincu pendant quarante minutes.
Même s’il a renoué logiquement avec la victoire vendredi 13 février chez lui après deux défaites d’affilée, le Nantes Basket Hermine reste toujours en quête d’une plus grande régularité. Un solide troisième quart-temps (27-11) a eu vite raison d’une équipe de Rouen sans âme ni révolte mais le NBH (11e) doit faire mieux sur la durée s’il veut prétendre à faire partie des dix meilleures équipes de la division en vue notamment des play-in.
C’est ce que retenait avant tout Rémy Valin à l’issue de la douzième victoire de son équipe (107-85), la sixième à domicile de la saison. On peut être plus sérieux que cela en première mi-temps
, relevait l’entraîneur nantais.On perd encore trop de ballons, 10 à la pause, et on se relâche dans le deuxième quart-temps. J’ai cru alors qu’on allait refaire une “Évreux” à la maison. On a bien réagi ensuite avec un bon quart-temps en défense mais on doit être plus serein. Comme à la fin, quand il aurait fallu appuyer encore plus car il faut aussi soigner notre point average général.
L’essentiel a cependant été fait en renouant avec le succès.
Gommer plus de temps faibles
C’est ce que voulait retenir Christopher Manerlax, auteur d’une bonne prestation à l’intérieur (10 pts, 4 rebonds, 4 contres, 4 fautes provoquées pour 15 d’évaluation en 21’). « Ça fait plaisir de gagner à nouveau et, personnellement, d’avoir joué un bon match. J’ai eu du temps de jeu, c’est une façon d’être récompensé par le coach après avoir passé un mois de janvier plutôt compliqué. »
Reste que le NBH a toujours du pain sur la planche pour essayer de faire disparaître ses temps faibles. On doit être encore plus exigeant en sortant de ce match
, poursuit Rémy Valin. Il faut vraiment trouver de la régularité sur la durée
. Ce dont Christopher Manerlax et ses coéquipiers ont parfaitement conscience depuis le début de saison. On n’a pas encore fait un match plein, quarante minutes durant. Trente-cinq, on a réussi mais pas un match complet. C’est ce qui nous manque encore.
Les Nantais auront l’occasion dès mardi 17 février de s’y essayer à Pau-Orthez (7e), l’un de leur concurrent direct au classement, avant une trêve de deux semaines et demie.
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Rémy Valin prolonge jusqu’en 2028. Comme Lucas Bourhis et Dylan Van Eyck cette semaine, l’entraîneur nantais s’est engagé une saison supplémentaire avec le NBH pour un contrat courant désormais jusqu’en juin 2028. Je suis content car on s’inscrit dans un vrai projet sur la durée
, a-t-il résumé. On va continuer à travailler avec un noyau solide de joueurs et faire en sorte de faire progresser encore nos jeunes joueurs espoirs qui, au contact quotidien du groupe pro, montent en puissance. Ce n’est que du positif car on est là pour construire dans cette logique.