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Basket. Coupe de France : malgré l’absence de Spanoulis, Monaco élimine Nanterre et rejoint Le Mans en finale... |
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Alpha Diallo et les Monégasques se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de France, en s’imposant face à Nanterre. © NurPhoto via AFP
Ce mardi 10 mars, Monaco s’est qualifiée pour la finale de la Coupe de France de basket-ball en s’imposant sur le parquet de Nanterre (88-83). Les Monégasques affronteront Le Mans SB, le 25 avril à Bercy.
Malgré un effectif diminué, l’absence de son entraîneur et ses tourments extra-sportifs, Monaco s’est qualifiée pour la finale de la Coupe de France de basket-ball en s’imposant mardi 10 mars sur le parquet de Nanterre (88-83). Le club du Rocher affrontera le 25 avril à Bercy Le Mans, qu’il a largement battu le 22 février en finale de la Leaders Cup (103-79), comme déjà pour le gain de la Supercoupe en début de saison (104-79).
Il est donc toujours en lice pour un incroyable et improbable quintuplé (en ajoutant le championnat et l’Euroligue) alors même que l’incertitude plane au-dessus de son avenir en général, et de celui de son entraîneur en particulier.
Pour le deuxième match de rang, Vassilis Spanoulis n’a pas dirigé son équipe : le Grec a décidé de se mettre en retrait et a été remplacé par l’un de ses adjoints, Sergii Gladyr. Évidemment, ne pas avoir le coach avec qui on a bossé et travaillé depuis plus d’un an rend les choses compliquées, on doit s’adapter. Mais on a des joueurs de haut niveau, intelligents, qui ont l’habitude de jouer ce genre de rencontre »,
a déclaré Matthew Strazel. C’est quelque chose qu’on peut comprendre parce qu’on est humain. Tout le monde essaie de se mettre à la place de tout le monde, ce sont des situations compliquées pour tout le monde »,
a ajouté le meneur au sujet de Spanoulis, à qui il laisse le droit de faire ce qu’il veut, et il nous laissera le droit de faire ce qu’on veut
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Absences
Gladyr a mené à la qualification une équipe constituée de seulement neuf professionnels et deux intérieurs de métier (Jaron Blossomgame et Kevarrius Hayes), en raison des absences de Nikola Mirotic et Daniel Theis ainsi que du départ de Yoan Makoundou.
Malgré les vents contraires, l’ASM possède toujours de la marge sur les autres équipes françaises, contre qui elle n’a plus perdu depuis fin novembre, et sur Nanterre en particulier, déjà battu il y a moins d’un mois (81-76).
Elle n’a jamais été menée, a compté 19 points d’avance dans le troisième quart-temps (61-42), mais a dû s’employer jusqu’au bout face au retour de la JSF, revenue lui souffler dans la nuque à l’approche du money time (72-66, 33’). Et l’obligeant, après un tir primé de Jeremy Senglin à 23 secondes de la fin (84-79), à gagner le match à l’expérience et sur la ligne des lancers-francs : 2/2 pour Alpha Diallo (16 pts dont 3/5 à 3 pts) puis 1/2 pour Mike James (14 pts et 7 passes décisives). Gladyr assurera-t-il encore l’intérim jeudi en Euroligue contre l’Olympiakos ? Je ne sais pas. C’est une question pour le management, comme toutes les questions sur les contrats »,
a-t-il répondu.