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Basket-ball. Prénationale : après des débuts poussifs, Sablé a repassé la marche avant... |
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Les féminines du Sablé Basket (Prénat) et leur coach Édouard Gachot restent à l’affût d’une seconde partie de saison exaltante. © Ouest-France
Alors que le championnat de Prénationale va entamer la phase retour, les joueuses du Sablé Basket, à un point des leaders, ont haussé le curseur.
« Défaite est un mot que j’ai supprimé de mon langage. À notre quatrième revers, j’ai dit stop ! On a fait notre quota de la saison. » C’était le 23 novembre dernier. Les joueuses d’Édouard Gachot enchaînaient une seconde défaite de rang à Evre (72-69), la quatrième en huit journées, et végétaient en milieu de tableau.  Il a fallu que je monte le ton. Les filles se sont regroupées et se sont adaptées à un championnat hyperphysiqueÂ
, revient-il.
Les joueuses ont rehaussé le niveau
Et depuis, ses joueuses, qui découvrent la Prénationale, ont enchaîné cinq victoires consécutives. Troisième ex-aequo, le Sablé Basket est à une victoire du leader, l’équipe réserve de Lamboisières Martin.  En sachant que nous les avons battues chez elles (63-67, le 7 octobre)
, note le coach. On subit deux défaites de trop.
Alors, on n’est pas premier. Mais, troisième, c’est bien.Â
Le coach se veut ambitieux alors que son équipe entamera la phase retour, à Basse-Goulaine, dimanche 25 janvier (15 h 30).
De l’ambition pour la phase retour
« Notre premier objectif est le maintien. Il nous manque trois victoires pour nous en assurer », atténue-t-il. Même si le coach voit plus loin.  Jusqu’au 6 mars, on va jouer les équipes de haut de tableau. Une série de sept matches sans pause. C’est après que l’on saura si l’on joue le haut de tableau ou le ventre de mouÂ
, prévient-il.
En s’appuyant sur des certitudes.  On demeure la meilleure attaque avec 86 points de moyenne et des matches à plus de 100 points.Â
Tout en dribblant les obstacles.  C’est un championnat très long avec 26 journées, jusqu’au 28 mai. Il faut savoir gérer les absences, les petits bobos. Avec un effectif de 8-10 joueuses. Dès que l’on a deux, trois absentes, cela se ressent.Â
Éviter les trous d’air pour rester invaincues sur la phase retour.  L’année dernière, nous l’avons faitÂ
, motive-t-il.
Il reste cependant une inconnue.  Les quatre derniers descendent. Mais pour les accessions, cela dépend du championnat N3.Â
Elles pourraient concerner des deux aux cinq premiers.  On ne le saura qu’à la finÂ
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