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Après 645 km dans le froid et la neige, cet Angevin termine troisième de la course « la plus dure au monde » au Canada... |
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L’Angevin a franchi la ligne d’arrivée, ce mercredi 11 février, après 645 km de course dans des conditions extrêmes. © Maxime Bachelot
L’Angevin Maxime Bachelot a accompli le plus grand défi de sa vie. À 31 ans, il a franchi en troisième position, ce mercredi 11 février, vers 23 h 30 (heure française), la ligne d’arrivée de la Yukon Artic Ultra (Canada), considérée comme la course « la plus dure au monde ». Un exploit après 645 kilomètres à pied dans des conditions extrêmes.
Il entre dans la cour des grands, celle qui accueille les plus beaux destins. Les (rares) héros d’une course, la Yukon Artic Ultra, considérée comme « la plus froide et la plus dure au monde ». À 31 ans, Maxime Bachelot a franchi la ligne d’arrivée du défi de sa vie, ce mercredi 11 février 2026, vers 23 h 30 (heure française), au nord-ouest du Canada.
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Il termine troisième, derrière le Français Paul Clément et l’Autrichienne Yasmin Stoderegger, après un périple de 645 km à pied et plus de 10 jours dans des conditions extrêmes.
« Être fou »
Maxime Bachelot avait pris le départ de la course, le 1er février 2026. Le jeune homme, qui vit au Canada depuis 2021, s’était préparé à affronter des « températures pouvant descendre jusqu’à - 50 °C ».
« Quand j’ai découvert la Yukon Arctic Ultra, je me suis dit qu’il fallait être fou pour s’infliger autant de souffrance et de solitude, avouait-il quelques jours avant. Mais très vite, j’ai eu envie de mettre à l’épreuve mes limites. L’abandon n’est pas une option dans ma tête. »
Durant la course, l’Angevin a pu communiquer avec ses proches. L’ultra-trailer Mathieu Blanchard, vainqueur de l’épreuve en moins de huit jours l’année dernière, lui a même envoyé un message de soutien. Admiratif, lui aussi, de sa performance.