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24 Heures du Mans. Toyota signe la première hyperpole de l’histoire... |
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La Toyota n°7 a pris la pole position de ces 24 Heures du Mans à l’issue de la première Hyperpole de l’histoire. © Jerome Fouquet/Ouest-France
Le constructeur japonais a signé le meilleur temps de l’Hyperpole, nouveau format de qualifications des 24 Heures du Mans. Kobayashi s’est chargé de signer le chrono. Pourtant, Rebellion n’est pas très loin, après un chrono ahurissant avec Menezes au volant. Enfin, en GTE Porsche montre enfin les dents.
La première édition de l’Hyperpole des 24 Heures du Mans n’aura pas révélé de grandes surprises sur le plan sportif. Néanmoins, l’exercice a montré un joli intérêt sur le plan du rythme. La petite demi-heure de roulage ce vendredi a permis aux pilotes de se lancer dans ce difficile exercice du tour rapide, beaucoup plus sereinement que par le passé. L’occasion aussi de donner un peu d’enjeux à un système qui pouvait se retrouver gâché par le temps.
En 2020, au temps du Covid-19 et d’une édition au plateau dominé par Toyota, le format a séduit. Notamment avec ces belles bagarres en P2, GTE Pro et GTE Am. Ne manquait plus que le public pour terminer de convaincre.
D’ailleurs, la première surprise arrivait très vite avec le temps canon de Gustavo Menezes, sur la Rebellion R13 n°1, au nez et à la barbe des Toyota. Un chrono impressionnant pour une voiture dépourvue du système hybride. Logiquement, Toyota reprenait la main assez rapidement, mais la première surprise était la Rebellion peut aller très vite dans les bonnes conditions. De bon augure pour 2021, quand on sait que cette voiture sera une Alpine. Finalement, Kamui Kobayashi signait la pole position, avec la n°7. Un chrono en 3415, un peu plus lent que son record, en 2017, alors en 3’14.
En LMP2 aussi c’était tendu. Pour prevue, l’erreur de Nick de Vries, dans les Porsche, dans sa première tentative. Si le Néerlandais du Racing Team Nederland rattrapait sa voiture au dernier moment, il manquait de signer un meilleur temps, dans la catégorie, laissant Paul Di Resta poleman provisoire. Ce dernier confirmait, au nez et à la barbe de Vergne sur la G-Drive n°26.
En GTE Pro, le visage était un peu différent que jeudi. Très proches, Aston Martin, Porsche et Ferrari se battaient à coups de dixièmes. Finalement, Porsche signait la pole position, avec Gianmaria Bruni sur la n°91. Enfin en GTE Am, c’est Ledogar avec la Ferrari 488 GTE Evo du Luzich Racing qui signait le meilleur chrono.