|
24 Heures du Mans. « Pendant dix jours, on ne vit que pour le sport auto », Doriane Pin ravie de retrouver la Sarthe... |
1
Doriane Pin, de retour aux 24H du Mans en 2026. © Franck Dubray / Archives Ouest France
De retour aux 24 Heures du Mans 2026, Doriane Pin vise la victoire en LMP2 avec l’équipe vendéenne R-Ace GP. Auréolée de son titre en F1 Academy, la Française fera équipe avec Giorgio Roda et Richard Verschoor pour tenter de décrocher un succès majeur en Sarthe, deux ans après un abandon frustrant et un forfait.
Championne en titre de la F1 Academy, Doriane Pin s’apprête à retrouver les 24 Heures du Mans avec une ambition claire : viser la victoire en LMP2. C’est une des courses les plus légendaires du sport auto. Un événement hors normes
, confie la Française, impatiente de revenir en Sarthe, où pendant dix jours, on ne vit que pour le sport automobile, avec tous les fans, on roule sur un circuit magnifique et c’est sûr que j’ai hâte d’y retourner.
Lire aussi : 24H du Mans 2026. Un chanteur français et un groupe de rock anglais : les deux premiers noms des concerts annoncés
« On ne pense qu’à une chose : gagner les 24H »
Son retour n’a rien d’anodin. En 2023, pour le Centenaire, elle découvrait Le Mans en LMP2 avec Prema Racing, avant un abandon frustrant. En 2024, un forfait l’avait tenue éloignée de la classique mancelle et une participation sur une Lamborghini GT3. Cette fois, la pilote de 22 ans revient avec un projet solide au sein de l’équipe vendéenne R-Ace GP, engagée avec un châssis Oreca.
Elle partagera le volant avec deux références de la catégorie, Giorgio Roda et Richard Verschoor, profils expérimentés et réputés pour leur vitesse. On cherchait la meilleure line-up possible, trois pilotes capables d’aller chercher des résultats
, souligne-t-elle. L’objectif est limpide : On pense à une seule chose, gagner les 24 Heures du Mans. Ce serait dingue.
Au-delà de la performance immédiate, Le Mans représente aussi une étape stratégique dans sa trajectoire. La course clé de la saison
, dit-elle, avec en ligne de mire un futur volant titulaire en Hypercar. Dans une équipe française, devant le public tricolore, l’histoire serait belle
, dit-elle. Et cohérente avec l’ascension méthodique d’une pilote désormais installée parmi les espoirs majeurs de l’endurance.