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« Il faut améliorer l’arbitrage » : le directeur général de l’OL reproche un problème de responsabilité des arbitres... |
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Michael Gerlinger lors d’une conférence de presse de l’Olympique Lyonnais le 9 juillet 2025. © OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
Après la colère de Paulo Fonseca après la défaite de l’OL face à l’OM (3-2) lors de la 24e journée de Ligue 1, le directeur général des Gones Michael Gerlinger a pointé un « problème de responsabilité des arbitres pour leurs erreurs » dans les colonnes de L’Équipe, ce lundi 2 mars 2026.
Après la colère de Paulo Fonseca resté seulement quelques minutes en conférence de presse après la défaite de l’Olympique Lyonnais à Marseille (3-2), c’est au tour du directeur général de l’OL, Michael Gerlinger de prendre la parole sur l’arbitrage en Ligue 1.
Dans les colonnes du journal L’Équipe ce mardi, l’ancien dirigeant du Bayern Munich a reproché plusieurs erreurs d’arbitrage lors de ce choc du championnat de France. Nous demandons des réponses claires, or il n’y en a pas. Plusieurs décisions lors de ce match expliquent notre tension. Joueurs, entraîneurs dirigeants devons être pros et prendre nos responsabilités pour le football mais il y a aussi un problème de responsabilité des arbitres pour leurs erreurs vis-à-vis des clubs et des joueurs. » Avant de poursuivre avec des mots plus positifs : « On est tous convaincus qu’il faut améliorer l’arbitrage. Il ne faut pas travailler dans le conflit mais en collaborant tous ensemble.
« La France est là où était l’Allemagne il y a 10 ans »
Le dirigeant fait justement partie d’un groupe de travail qui a présenté ses réflexions à la Direction de l’arbitrage. Michael Gerlinger a notamment étudié le fonctionnement de l’arbitrage en Premier League et en Bundesliga. En matière d’arbitrage, la France est là où était l’Allemagne il y a 10 ans. L’organisation de l’arbitrage est plus structurée et plus pro […] Il y a différentes sociétés et départements pour encadrer l’arbitrage.
Gerlinger a également évoqué la communication. En France, les relations sont plus autoritaires alors qu’en Allemagne et en Angleterre, l’avis des ligues est davantage pris en compte et les échanges arbitres-joueurs et entraîneurs plus fluides et constructifs.