Ça commence par des bouchons et ça finit par… des bouchons.
«?J’adore le Grand Prix de France mais je n’aime pas repartir et me retrouver dans le troupeau?», lâche un motard déçu du résultat mais heureux de son week-end. Lui reprend la route ce soir, d’autres grâce au lundi de Pentecôte vont prolonger comme Patrick et Valya, supporters de Rossi qui viennent de Suisse et pour la première fois au Mans. «?On est arrivé jeudi, on repart demain. C’était génial.?»
Tout avait bien commencé, tous rêvaient, enfin presque, de voir enfin un Français sur la première marche du podium. Mais en sport, on ne sait jamais et c’est pour ça qu’ils aiment ça.