Carte routière ou GPS ? Le duel de l'été... |
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L'heure de prendre la route des vacances est arrivée : le match GPS / carte routière est lancé ! Deux journalistes de la rédaction vous dévoilent leur préférence.
Bien sûr, au travail, je fais comme tout le monde. Quand je ne connais pas le chemin, j'écoute ce que me dit mon téléphone.
Mais en vacances, j'aime les cartes papier. Je me souviens de la beauté des portulans de Christophe Colomb. J'éprouve du plaisir à deviner un territoire en regardant sa représentation, et de la jouissance à faire coïncider l'un avec l'autre. À pied, chercher son chemin, deviner que tel sentier a disparu. Et à la voile, c'était si excitant de prendre des relèvements au mini-Morin, de tracer la route à la règle de Cras. Aucun GPS n'a jamais procuré cette joie.
Le GPS, ça déstresse
N'exagérons pas. Je coupe le son. Parce que les « dans-deux-cent-mètres tournez à gauuuuche », au mieux ça provoque des fous rires. Pour le reste, quand même, quelle facilité d'avoir le calcul immédiat du parcours, de visualiser sa progression, de ne plus se demander si c'est la D786 ou RN126... Ça évite aussi d'avoir oublié la bonne carte.
Seul hic, à l'étranger avec un smartphone. Sauf à vouloir dépenser des fortunes, on ressort la fidèle Michelin ou IGN et on retrouve sa carte, évidemment plus grande que l'habitacle, déchirée aux plis et impossible à replier !
