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Le festival de films itinérant Pêcheurs du Monde fait étape à Larmor-Plage... |
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Karen Laroche, coordinatrice du festival ; Annick Le Galoudec, membre des Flâneurs ; Christelle Lamour, directrice de la médiathèque ; Régine Le Normand, adjointe au maire chargée de la culture ; Yolande Allanic et Évelyne Bourgogne, qui font partie de l’organisation du festival. © Ouest-France
Pour sa 18e édition, le Festival de films Pêcheurs du Monde organise deux événements à Larmor-Plage (Morbihan) : une lecture autour des récits de mer, mercredi 4 mars 2026, et une séance de projections et rencontres, lundi 23 mars.
L’itinérance fait partie intégrante de l’identité de notre festival,
explique Karen Laroche, coordinatrice du Festival de films Pêcheurs du Monde.L’étape à Larmor-Plage, partenaire de longue date, souligne la culture commune et la solidarité entre les villes côtières bretonnes.
Depuis plus de dix ans, la commune accueille des projections dans le cadre du festival. Cette année, la médiathèque proposera ce mercredi 4 mars 2026, en plus d’une projection, une lecture et une remise de prix pour le concours d’écriture sur les récits de mer, lancé par l’Université Bretagne Sud.
Récits de mer
Pour cette 18e édition, l’Université Bretagne Sud a invité étudiants et personnel à rédiger des récits de mer. Trente-huit textes ont été reçus, dont 35 d’étudiants et trois du personnel. Les récits des lauréats seront lus mercredi 4 mars, à 18 h, à la médiathèque par l’association Les Flâneurs, Compagnons en poésie, accompagnée à la harpe par Mariannig Larc’hantec. L’événement est gratuit, dans la limite des places disponibles.
Projections-rencontres
Lundi 23 mars, à partir de 18 h, deux films seront projetés à l’espace culturel Les Coureaux, tous deux traitant des problématiques rencontrées par les pêcheurs, notamment liées à la pollution des eaux.
Avec « Manjula et la Baltique », la réalisatrice Gaëlle Lefeuvre s’est intéressée au travail de Manjula et Stefan, pêcheurs dans un petit port suédois et confrontés aux problèmes de pollution et de surpêche.
Le deuxième film, « Les eaux toxiques de Fukushima », est un reportage de Sophie Bontemps. À l’occasion d’une alerte au tsunami en juillet 2025 qui a réveillé les traumatismes du 11 mars 2011, elle a enquêté sur l’omerta autour de ce drame et les enjeux qui en découlent.
Gratuit, dans la limite des places disponibles.