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Cinq raisons d’aller à la Fête du court-métrage, à La Baule... |
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Une scène du film « Limier en terrain miné » de Jérôme Barthe. © Jérôme Barthe
Jeudi 26 mars, à l’occasion de la Fête du court-métrage, deux séances seront proposées au Gulf Stream, en partenariat avec La Baule Images. Une programmation variée pour découvrir le format court : voici cinq bonnes raisons de s’y rendre.
Jeudi 26 mars, à l’occasion de la Fête du court métrage, deux séances seront proposées au Gulf Stream, en partenariat avec La Baule Images.
1. Parce que les formats courts surprennent
En quelques minutes, un film peut faire rire, déranger ou émouvoir. Le court-métrage va droit au but, avec une efficacité narrative immédiate qui capte rapidement l’attention du spectateur. Souvent plus libre, il constitue aussi un terrain d’expression privilégié pour les réalisateurs. « Au niveau réalisation, c’est moins lourd »,
souligne le réalisateur Jérôme Barthe, qui y voit une école libertaire et un format propice à l’expérimentation.
2. Parce que la diversité est au rendez-vous
Animation, fiction, documentaire ou comédie : tous les genres se côtoient, offrant une programmation riche et accessible. Pour cette fête, deux séances sont proposées : la première autour des Talents d’aujourd’hui, la seconde consacrée à sept films autoproduits, dont cinq primés en 2025 au Ciné en courts. La présence du réalisateur de « Une folle journée », grand prix, et d’une partie de l’équipe permettra d’échanger avec le public après la projection.
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3. Pour découvrir un vivier local de création
L’association La Baule Images forme à la réalisation de courts-métrages, en fiction comme en documentaire. Tournage, montage, son, éclairage, « tous les métiers de l’audiovisuel y sont représentés »
, notifie Philippe Grivaux, président de l’association. Affiliée à une fédération nationale, elle constitue un véritable terrain d’apprentissage, où chacun peut développer ses compétences, parfois jusqu’à s’engager dans des projets plus ambitieux.
4. Pour voir des productions locales sur grand écran
Deux courts-métrages issus de la réalisation d’adhérents de l’association bauloise seront présentés : « Limier en terrain miné », de Jérôme Barthe, et « Dernière lueur », de Richard Perez. Le premier, tourné à La Baule et Saint-Nazaire, s’inscrit dans un registre policier teinté d’humour. « Cinéphile »
et « grand lecteur »
, Jérôme Barthe puise ses inspirations dans des univers variés, mais aussi dans des situations du quotidien.
5. Pour comprendre les coulisses du court-métrage
Le court-métrage obéit aux mêmes exigences qu’un long, mais impose une écriture plus resserrée. « Il faut essayer de faire une histoire à densité émotionnelle plus forte, car on ne peut pas s’étaler. On va à l’essentiel »,
explique Jérôme Barthe. La chute y joue un rôle clé : « Quelque chose de percutant qui finit comme un point d’orgue »
.
Jeudi 26 mars, 18 h et 19 h 45 (séance d’environ 1 h 30 chacune), au Gulf Stream, 52, avenue du Général-de-Gaulle. Entrée gratuite.