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« Je suis Malouin ! » : comment l’acteur Jim Carrey a affiché ses origines corsaires en pleine cérémonie des César... |
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Jim Carrey récompensé d’un César d’honneur, ce jeudi 26 février 2026, à Paris. © Sarah Meyssonnier/Reuters
En pleine 51e cérémonie des César qui récompense les talents du cinéma français, qui s’est tenue à paris, jeudi 26 février 2026, Jim Carrey a reçu un césar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. L’immense acteur en a profité pour rappeler fièrement ses origines de Saint-Malo. L’un de ses ancêtres, appelé alors Carré, avait quitté la cité corsaire pour le Canada il y a plus de 300 ans.
La cité corsaire s’est invitée à la 51e cérémonie des César qui se déroulait, jeudi 26 février 2026 à Paris. Pendant la soirée de remise des trophées au cinéma français, l’immense acteur canado-américain, Jim Carrey, a reçu un César d’honneur. Et n’a pas manqué de rappeler ses origines malouines, devant plus de 2 millions de téléspectateurs. Il y a environ 300 ans, mon arrière-arrière-arrière-arrière […] grand-père, Marc-François Carrey quittait Saint-Malo en France pour le Canada. Puis j’ai continué, jusqu’à la scène. Et ce soir, avec ce magnifique honneur, ce « Carré » a bouclé la boucle
. Avant de conclure : C’est peut-être ce que ma famille recherchait. Je suis Malouin !
Pas une première pour l’acteur
Ce n’est pas la première fois que Jim Carrey affiche publiquement à la télévision française l’origine de ses ancêtres. En 2010, dans le journal de 20 heures de Claire Chazal, alors qu’il réalisait la promotion du film « I love you Philip Morris », l’acteur avait déclaré : Ma famille vient de Saint-Malo. C’était des pirates. C’est ce qu’on m’a dit.
????La famille de @JimCarrey vient de @VilleSaintMalo ....
— Ville de Saint-Malo (@VilleSaintMalo) February 13, 2020
Ces ancêtres étaient-ils pirates... ou corsaires ? ??
(Source Allo Ciné) pic.twitter.com/mJscmSwExx
À l’époque, mon nom s’écrivait Carré
, avait-il épelé, avant de devenir Carrey, sous l’influence nord-américaine. L’historien Gilles Foucqueron, alors président de la très sérieuse Association des descendants de capitaines corsaires, avait effectivement noté l’existence d’un armateur malouin nommé Carré : En 1757, il arma le bateau corsaire Devin-du-Village, commandé par Donat de la Garde. Puis, en 1761, le Comte-des-Victoires, sous les ordres de Boulain.
Reste désormais à l’acteur de revenir se ressourcer en terres corsaires.