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De Puniet : « Ça craint pour le PSG ! » |
Interview décalée. Ne pas parler de moto ou si peu... Randy De Puniet s'est prêté au jeu. Morceaux choisis...
Paris Saint-Germain. (NDLR: Randy est né à Maisons-Laffitte et a vécu 20 ans à Andrésy). «C'est dommage que ça touche un tel club. Preuve aussi que l'argent et le talent ne suffisent pas au haut niveau. Il faut aussi le mental. Une descente en Ligue 2 ferait mal à l'ensemble du foot français. Même si ses résultats ne sont pas terribles depuis deux ans, le PSG reste un grand club, un nom. Mais sur ce que j'ai vu face à Caen, leur maintien s'apparente un peu à du pile ou face».
Schumacher. « Après sa brillante carrière en F1, il a sans doute besoin d'un autre challenge sportif. À moto, il doit bien se faire plaisir. De là à le voir un jour au départ d'un MotoGP, j'ai encore des doutes. Pour moi, il est plus difficile de passer de la voiture à la moto que l'inverse. Sur deux roues, il faut jouer avec l'équilibre, le poids du corps. Sans parler des sorties de piste, globalement plus dangereuses pour le pilote à moto».
Bougeotte. «J'aime beaucoup tout ce qui touche au sport. J'alterne entre footing, vélo, musculation et squash même si ce dernier traumatise pas mal les articulations. Je fais beaucoup de motocross, parfois un peu de supermotard. Je viens aussi de m'acheter un karting. Je ne peux pas rester à ne rien faire. Le jour où vous me verrez partir deux heures à la pêche, c'est sans doute que je serai fiévreux (sourire)».
Jeux Olympiques. «Je n'attends pas les JO forcément avec impatience mais je sais que je vais regarder certaines disciplines à la télé comme l'athlétisme et le 100 m par exemple. J'accorderai également plus d'attention aux performances des Français. La moto un jour aux JO? Pas forcément utopique. Mais c'est vrai que c'est un sport mécanique et qu'il faudrait tout miser sur une course. Cela paraît quand même très compliqué. En revanche, un sport comme le trial a plus d'avenir olympique...»
Australie. «De tous les pays que j'ai eu la chance de visiter, j'ai beaucoup aimé les USA et l'Australie. Sydney comme Melbourne sont vraiment des villes très sympas avec des gens super accueillants et encore beaucoup de coins naturels».
Scolarité. «À l'école, je n'étais ni le premier, ni le dernier. Je faisais le minimum pour pouvoir aller faire de la moto. C'était un peu notre contrat avec mes parents, une sorte de carotte. En revanche, j'ai dû arrêter en seconde car je ratais trop les courts. Par chance, c'est l'époque où je commençais à percer...»
Célébrité. «Je ne me considère pas comme une star. Ce n'est pas le fait de passer à la télé ou dans les journaux qui me fera aller plus vite. Franchement, je n'aimerais pas être aussi connu qu'une star de foot. À notre niveau, on fait un peu rêver les gens mais c'est aussi grâce à eux qu'on court. Parfois, on a des fans un peu plus pénibles que d'autres mais globalement, j'ai un bon rapport avec supporters et spectateurs».
Recueilli par Philippe PANIGHINI.
Schumacher. « Après sa brillante carrière en F1, il a sans doute besoin d'un autre challenge sportif. À moto, il doit bien se faire plaisir. De là à le voir un jour au départ d'un MotoGP, j'ai encore des doutes. Pour moi, il est plus difficile de passer de la voiture à la moto que l'inverse. Sur deux roues, il faut jouer avec l'équilibre, le poids du corps. Sans parler des sorties de piste, globalement plus dangereuses pour le pilote à moto».
Bougeotte. «J'aime beaucoup tout ce qui touche au sport. J'alterne entre footing, vélo, musculation et squash même si ce dernier traumatise pas mal les articulations. Je fais beaucoup de motocross, parfois un peu de supermotard. Je viens aussi de m'acheter un karting. Je ne peux pas rester à ne rien faire. Le jour où vous me verrez partir deux heures à la pêche, c'est sans doute que je serai fiévreux (sourire)».
Jeux Olympiques. «Je n'attends pas les JO forcément avec impatience mais je sais que je vais regarder certaines disciplines à la télé comme l'athlétisme et le 100 m par exemple. J'accorderai également plus d'attention aux performances des Français. La moto un jour aux JO? Pas forcément utopique. Mais c'est vrai que c'est un sport mécanique et qu'il faudrait tout miser sur une course. Cela paraît quand même très compliqué. En revanche, un sport comme le trial a plus d'avenir olympique...»
Australie. «De tous les pays que j'ai eu la chance de visiter, j'ai beaucoup aimé les USA et l'Australie. Sydney comme Melbourne sont vraiment des villes très sympas avec des gens super accueillants et encore beaucoup de coins naturels».
Scolarité. «À l'école, je n'étais ni le premier, ni le dernier. Je faisais le minimum pour pouvoir aller faire de la moto. C'était un peu notre contrat avec mes parents, une sorte de carotte. En revanche, j'ai dû arrêter en seconde car je ratais trop les courts. Par chance, c'est l'époque où je commençais à percer...»
Célébrité. «Je ne me considère pas comme une star. Ce n'est pas le fait de passer à la télé ou dans les journaux qui me fera aller plus vite. Franchement, je n'aimerais pas être aussi connu qu'une star de foot. À notre niveau, on fait un peu rêver les gens mais c'est aussi grâce à eux qu'on court. Parfois, on a des fans un peu plus pénibles que d'autres mais globalement, j'ai un bon rapport avec supporters et spectateurs».
Recueilli par Philippe PANIGHINI.