|
ZFE, zéro artificialisation nette… : qu’ont voté vos députés de la Sarthe sur ces questions ?... |
1
Mardi 17 juin 2025, les députés ont été appelés à voter le projet de loi dite de « simplification de la vie économique ». © Archives Franck Dubray / Ouest France
Mardi 17 juin 2025, les députés ont été appelés à voter le projet de loi dite de « simplification de la vie économique ». Il a été adopté, par 275 voix contre 252. Ce projet de loi contenait - entre autres - des mesures importantes, comme la suppression des ZFE, Zones à faibles émissions ou une modification de la ZAN, visant à limiter l’artificialisation des sols. Voici ce qu’ont voté les députés de la Sarthe.
Projet de loi de simplification de la vie économique. C’est sur ce texte que se sont penché, mardi 17 juin 2025, les parlementaires lors d’un vote à l’Assemblée nationale. S’il a été adopté par 275 voix contre 252, le texte a divisé, y compris au sein du bloc plutôt favorable à la majorité.
En cause, l’ajout au texte, initialement porté par les macronistes, de la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et le net recul de la zéro artificialisation nette (ZAN). La première mesure visait à exclure certaines voitures de grandes agglomérations pour lutter contre la pollution de l’air. La seconde a limité l’étalement urbain et l’artificialisation des sols sans limite.
Un net recul de la ZAN
Avec l’adoption de ce projet de loi, exit, donc les ZFE, mises en place pendant le premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Quant à la ZAN, il s’agit même d’un net recul puisque les collectivités pourront dépasser jusqu’à 30 % la limite de surfaces aménageables.
Lire aussi : Suppression des ZFE : avons-nous encore besoin de la vignette Crit’Air ? On vous répond
Conformes à ce qu’avaient annoncé leurs partis, Elise Leboucher (LFI) et Marietta Karamanli (Socialistes et apparentés) ont voté contre l’adoption du texte. Tout une comme une autre députée sarthoise, Julie Delpech. Vote logique puisque, pour protester contre la transformation radicale du projet de loi, les députés du groupe Ensemble pour la République (EPR), présidé par Gabriel Attal, avaient annoncé la couleur.
En Sarthe, deux députés se sont montrés favorables au projet de loi : Jean-Carles Grelier (Les Démocrates) et Éric Martineau (MoDem).