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Villeneuve-en-Perseigne. Moins de percherons présentés au concours itinérant... |
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Les membres du jury Jean-Luc Bâcle (à gauche) et François Souty (à droite) examinent un groupe de juments non suitées. © Ouest-France
Comme chaque année, les éleveurs locaux de chevaux de trait ont participé, samedi, au concours itinérant de la race percheron. Rendez-vous donné sur l’exploitation de l’éleveur Guillaume Teinturier au lieu-dit La-Haize, dans la commune déléguée de Montigny. Le percheron est la race la plus connue de chevaux français.
Dix-huit juments suitées (c’est-à-dire suivi de leur poulain) ou non suitées et un hongre (un cheval castré) étaient présentés par des éleveurs qui disent s’impliquer dans l’amélioration de la race en conservant les plus beaux standards pour la reproduction.
Le nombre d’éleveurs reste identique, mais le nombre d’animaux est moins important. Cette année, nous avons beaucoup moins de jeunes pouliches car un bon nombre a été négocié à l’export, explique Jean-Luc Bâcle, président du Syndicat sarthois du cheval percheron. Le nombre des juments suitées ou non suitées reste stable. Nous connaissons un peu de commercialisations à la boucherie et pour le trait, mais ce n’est pas l’essentiel par rapport à l’activité loisirs.
Après un passage devant le jury présidé par Jean-Luc Bâcle, les percherons ont fait l’objet d’un classement, en tenant compte de la taille, de la couleur et de leur déplacement au pas ou au galop. Les animaux les mieux classés participeront au concours de l’élevage au Mans en septembre, puis au concours national du Haras du Pin dans l’Orne.