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Val-de-Marne. Un homme poignarde une femme et tente de s’emparer de son bébé avant d’être arrêté... |
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Une femme a été poignardée mercredi 5 novembre 2025 à Villejuif (Val-de-Marne). Photo d’illustration. © JOËL LE GALL / ARCHIVES OUEST-FRANCE
Un homme a été interpellé et placé en garde à vue après l’attaque à l’arme blanche d’une femme mercredi 5 novembre à Villejuif (Val-de-Marne). La victime avait dans ses bras un bébé dont l’agresseur a tenté de se saisir avant de fuir. Une enquête a été diligentée.
Une enquête de police pour « tentative d’homicide » a été ouverte après une agression qui s’est produite à Villejuif (Val-de-Marne) l’après-midi du mercredi 5 novembre 2025. Une femme a reçu un coup de couteau au niveau de l’omoplate. L’auteur de l’attaque a alors tenté de lui arracher des mains le bébé qu’elle tenait. Il n’a pas réussi à s’emparer du nourrisson et a pris la fuite, raconte Le Figaro .
L’homme est monté dans un bus mais a été maîtrisé par des personnes ayant assisté à l’agression. Ces témoins l’ont retenu sur place jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre, qui ont interpellé le suspect et l’ont placé en garde à vue, rapportent nos confrères. Sur sa page Facebook, le maire de Villejuif Pierre Garzon a tenu à « saluer l’intervention de citoyens à proximité immédiate au moment des faits ».
Pas de lien entre l’agresseur et sa victime
Le parquet de Créteil, cité par nos confrères a indiqué que les premiers éléments réunis par les enquêteurs ont montré que le suspect ne connaissait ni la victime ni le bébé. Un témoin a raconté que l’homme avait été amené sur place par le conducteur d’une voiture qui a ensuite quitté les lieux. L’institution judiciaire a toutefois précisé que les investigations devaient encore confirmer cette information.
Actu Paris indique que les secours ont été dépêchés sur les lieux de l’agression pour prendre en charge médicalement la femme poignardée. Cette dernière a été évacuée vers un hôpital parisien. Son état était alors considéré comme une urgence absolue. Le parquet a cependant fait savoir que le pronostic vital de la victime n’était pas engagé. Dans leur travail, les enquêteurs pourront notamment compter sur l’exploitation des images de vidéosurveillance.