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Une vingtaine de gendarmes investissent les barres d’immeubles : une opération anti-délinquance à Sablé-sur-Sarthe... |
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Une équipe cynophile du Maine-et-Loire était mobilisée pour inspecter les parties communes des immeubles du quartier Saint-Exupéry avec les gendarmes de Sablé-sur-Sarthe, ce lundi 19 janvier 2026. © Ouest-France
Une opération anti-délinquance a été menée dans le quartier prioritaire Saint-Exupéry, ce lundi 19 janvier 2026, à Sablé-sur-Sarthe. Une vingtaine de gendarmes et de policiers municipaux, épaulés par une équipe cynophile, ont inspecté les parties communes des immeubles et contrôlé des automobilistes.
Ça fourmillait de gendarmes au pied des tours, dans le quartier Saint-Exupéry, à Sablé-sur-Sarthe, ce lundi 19 janvier 2026. De 15 h à 18 h, la brigade territoriale a mené une opération anti-délinquance, ou OAD en abrégé dans le jargon. Une vingtaine de militaires locaux et deux policiers municipaux étaient mobilisés. Ils ont pu compter sur le renfort d’une équipe cynophile de Feneu (Maine-et-Loire) : un maître-chien et son malinois spécialisé dans la recherche de stupéfiants, d’armes, de munitions et de billets de banque.
« Produire un effet dissuasif »
« Nous inspectons les parties communes des immeubles, tous les petits recoins dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants et des incivilités du quotidien », décrit le lieutenant Pierre-Emmanuel Bossard, commandant des gendarmes saboliens. Sur réquisition du procureur de la République, les militaires ont aussi procédé en parallèle à des contrôles routiers sur les croisements de ce quartier prioritaire. « Nous marquons notre présence afin de produire un effet dissuasif », poursuit Pierre-Emmanuel Bossard.
À la fin de la journée, seulement deux faits de police routière ont été constatés en flagrant délit : une conduite sous l’empire de stupéfiant et un stop non respecté. Rien n’a été flairé par la truffe très entraînée du chien dans les habitats collectifs. Plutôt rassurant finalement, d’après les gendarmes. « Le bilan est positif, nous sommes satisfaits », commente Pierre-Emmanuel Bossard.