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Tri des déchets : les élus du Syndicat mixte du Val de Loir veulent sensibiliser davantage les habitants... |
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François Olivier, président du Syndicat mixte du Val de Loir (SMVL) pour les collectes et le traitement des déchets, veut inciter les usagers à trier leurs déchets. © Ouest-France
François Olivier, président du Syndicat mixte du Val de Loir (SMVL) pour les collectes et le traitement des déchets, dont le siège est au Lude (Sarthe), aborde l’avenir financier avec sérénité. Il ambitionne aussi de sensibiliser les habitants au tri des déchets.
Les élus du Syndicat mixte du Val de Loir (SMVL) pour les collectes et le traitement des déchets, dont le siège est au Lude, près de La Flèche (Sarthe), se sont réunis mardi 10 février 2026. Principal sujet à l’ordre du jour : le débat d’orientation budgétaire.
La mise en place de nouvelles filières en déchèteries a permis de réduire les tonnages. Depuis le début du déploiement, note François Olivier, le président du SMVL, plus de vingt-trois tonnes ont été détournées.
Les dépenses de fonctionnement en 2025 sont estimées à 4 783 098 €, soit une augmentation de 49 990 € par rapport à 2024. En 2026, elles sont estimées à 5 473 340 €. Les charges de collecte et de déchèteries ont augmenté. La taxe générale sur les activités polluantes passe de 15 à 16 €. Les apports en déchèterie devraient diminuer.
Un plan pour convaincre les usagers de trier leurs déchets
Les recettes de fonctionnement s’élèvent, en 2025, à 5 560 180 €. Elles sont en baisse en 2026, estimées à 4 885 928 €. En 2025, nous avons mandaté 75 326 € d’admission en non-valeur »,
a noté François Olivier.
Les dépenses d’investissement en 2025 sont de 543 446 €. En 2026, elles sont estimées à 747 899 €. Les dépenses d’investissement les plus importantes sont dédiées au maintien et au renouvellement du patrimoine, en particulier la mise aux normes des déchèteries.
Les recettes d’investissement sont de 314 077 € en 2025 et estimées à 332 777 € en 2026.
Une caméra sur le véhicule de collecte
Cette année, les élus prévoient un plan de communication et de sensibilisation afin de réduire et valoriser les flux collectés et traités et réduire les refus de tri. C’est notre cheval de bataille.
Sur les 57 000 tonnes triées, 14 000 ont été rejetées. Pour éviter cela, une caméra sera installée sur le véhicule de collecte, une personne sera recrutée en CDD. Nos déchèteries ont vingt-cinq ans. Si nous avons besoin d’investir dans les années à venir, on pourra générer un emprunt. La capacité financière du syndicat est bonne. On aborde l’avenir sereinement »,
a conclu le président