|
Contenu réservé aux abonnés |
TÉMOIGNAGE. « Les Allemands ont pris deux ans de sa vie » : elle raconte l’histoire de son père sous l’Occupation... |
1
À travers l’histoire de son père Charles, Anne Mousseau raconte le Service du travail obligatoire (STO) vécu par un Angevin. © Ouest-France
Au lendemain du 83e anniversaire du Service du travail obligatoire (STO) instauré par Vichy le 16 février 1943, certains descendants de « déportés du travail » entretiennent la mémoire de cette persécution mal reconnue. C’est le cas de l’Angevine Anne Mousseau qui raconte l’histoire de son père, Charles, dans un livre.
Anne Mousseau était infirmière au CHU d’Angers (Maine-et-Loire) et, dans les années 1980, elle est souvent partie avec Médecins sans frontières (MSF) en Amérique du Sud. Aujourd’hui retraitée installée à Nantes, ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte