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TÉMOIGNAGE. « En triant, j’ai recollé des morceaux de mémoire » : Michel a vidé la maison de sa mère... |
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Le registre des prisonniers du camp de Dachau, où Michel a appris en triant que son oncle était « mort pour la France ». © Avec l’aimable autorisation de la famille
Après la disparition d’un parent, il reste souvent autre chose que le chagrin : un logement à vider, des affaires à trier, des choix difficiles à faire. Décider ce que l’on garde et ce que l’on abandonne confronte à une mémoire parfois lourde à porter. Pour certains, ce moment freine le deuil et empêche d’avancer. Pour Michel (prénom modifié), Breton de 62 ans, père de deux enfants, il a au contraire été apaisant et lui a ouvert l’accès à des pans méconnus de son histoire familiale.
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