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Sarthe. Maisons fissurées : le combat d’une « oubliée de la canicule »... |
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La façade principale du domicile de Sophie Aubert, au Bailleul, est lézardée de toutes parts. Des fissures sont présentes sur l’ensemble du bâtiment. La mère de famille, vice-présidente des Oubliés de la canicule 72, demande la reconnaissance en catastrophe naturelle. © Le Maine Libre
Construit sur une terre à tendance argileuse, le pavillon de Sophie Aubert, au Bailleul, porte les stigmates des canicules passées. Depuis 2019, elle se bat pour que l’état de catastrophe naturelle soit reconnu pour les 500 victimes sarthoises.
Je ne sais plus où j’ai mis les clefs de la porte, c’est un signe !
Pour rentrer chez Sophie Aubert, propriétaire d’un pavillon au Bailleul depuis 2013, il faut faire le tour du jardin pour accéder par la cuisine. Et pour cause. ...
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