|
Saint-Corneille. Le soutien aux familles continue... |
1
Avant de laisser la parole à Marietta Karamanli, députée, et Anthony Trifaut, conseiller départemental, Michel Pré, le maire, a dressé les réalisations de ces trois dernières années avant d’annoncer les projets 2023. © Le Maine Libre
Michel Pré, maire, a dit tout son plaisir à organiser des vœux en public en ce début janvier 2022, les premiers depuis 2020.
Michel Pré exprimait : Je suis particulièrement heureux de vous retrouver dans cette
salle rénovée l’an dernier, chauffage gaz remplacé par une pompe à chaleur, et les menuiseries extérieures portes et fenêtres remplacées.
Surcoût pris en charge jusqu’à la fin de l’année scolaire
Il a ensuite fait un tour d’horizon des derniers gros projets : L’aménagement de la Grande-rue, des routes de l’Espérance et de Plaisance d’un coût de 104 000 €, les travaux de la salle multi-usages (97 000 €), la création et mise en ligne de notre site internet, la mise en place d’une vidéoprotection (17 caméras) pour 62 000 €.En fin d’année, la commune a, par ailleurs, racheté la maison au 27, Grande-rue qui sera rénovée, cette année, pour y accueillir un commerce.
À noter, les 29 terrains du nouveau lotissement ont été aménagés par la société Foncière aménagement. Tous sont réservés. Tous ces travaux ou acquisitions n’auraient pas abouti sans l’obtention de subventions d’État, de la Région et du Département.
Le maire poursuit : Pour 2023 nous allons élaborer un budget raisonné afin de poursuivre des travaux et investissements déjà engagés (city stade, rénovation du bâtiment acheté, reconstruction de l’annexe derrière les cabinets médicaux). Nous sommes, en effet, dans une période d’inflation importante concernant les énergies, les services, la restauration scolaire où le coût des repas a augmenté de 10 % au 1er janvier, un surcoût de 8 000 € sur les achats des repas pour les six premiers mois de l’année.
Ce surcoût sera pris en charge jusqu’à la fin de l’année scolaire par le budget de fonctionnement municipal afin de soulager les familles. Nous allons également supporter le désengagement de l’État, qui depuis la rentrée scolaire ne finance plus le salaire des AESH (assistante d’état au service du handicap) pendant le temps de la restauration. Afin de ne pas pénaliser les parents, nous prenons le relais, soit un coût supplémentaire de 5500 € pour la collectivité. Les baisses de certaines dotations nécessiteront la vigilance pour établir les budgets.
Le PLUI qui fâche
Autre sujet de tension, le PLUI, un dossier commencé en 2015 : J’ai déposé deux recours gracieux le 22 décembre 2022, au préfet et au président de la CDC concernant la zone artisanale et le secteur du Grand-Sablon. Des modifications soudaines de classement de ces zones compliquent, voire empêchent aujourd’hui le développement de la commune ; or l’installation d’artisans et d’une maison d’assistantes maternelles privée était envisagée sur l’une et la construction d’habitations sur l’autre. En plus d’avoir de nouvelles activités, ces projets nous permettaient de recueillir des recettes avec les taxes d’aménagement et de raccordement, finançant des travaux d’assainissement ainsi que la station d’épuration. Ceci garantissait aussi nos investissements dans la durée et la pérennisation de l’école avec l’arrivée des nouvelles habitations.
Le Mans Métropole ?
Michel Pré a conclu sur l’éventuelle intégration de Saint-Corneille à Le Mans Métropole:À ce jour, ce n’est qu’un bruit de couloir, rien n’a été initié…
Pour autant, il a listé les conditions nécessaires si ce pas devait être franchi, en précisant que la population serait consultée si des démarches étaient engagées.