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Ruaudin. Ruaud’arts poursuit son épanouissement... |
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Le public s’est montré curieux envers les œuvres des artistes. © Le Maine Libre
Régis Brouard, animateur de l’atelier peinture au CFL de Ruaudin, est l’organisateur de l’exposition Ruaud’arts. Pour la quatrième année, elle a fait de nouveau la part belle à la découverte de différents styles artistiques. « Elle prend de l’ampleur d’année en année. Des gens me contactent pour faire partie de l’exposition », se réjouit-il. Son objectif ? « Découvrir des techniques, des artistes que je ne connais pas et les présenter au public ».
Cette année, la salle polyvalente a accueilli 39 exposants et 307 œuvres. Les peintres sont de nouveaux venus peindre en présence du public qui a découvert le processus de la création artistique. Un espace était réservé aux enfants de l’école Fernand-Boutier et les élèves des ateliers peintures ont également exposé sans oublier l’espace détente. L’occasion aussi de faire se rencontrer des artistes aux horizons divers et favoriser les échanges.
Investir de nouveaux espaces
Des nouveautés ont marqué cette édition. La première était d’investir l’espace extérieur. Le public était accueilli par des sculptures métalliques grand format réalisées par José Rodriguez. « Il détourne des objets de leur fonction première : des outils tels des fourches ou autres », explique Régis Brouard. Au total, quatre sculptures étaient exposées en extérieur et deux en intérieur et en lien avec le monde animal : « Chacun voit ce qu’il veut », commente l’artiste, « des personnes ont reconnu de suite des outils, d’autres l’animal représenté ».
Coup de cœur pour l’artiste Georges Judes
Régis Brouard souhaitait investir un autre espace, la scène de la salle polyvalente pour une mise en lumière d’un artiste. Son coup de cœur s’est porté sur Georges Judes, artiste caribéen. Il travaille avec de la pierre graphique noire. Son travail va au-delà de la technique. Il a apporté une partie de ses portraits issus de sa collection Héritage, terre d’Afrique. La morphologie de ses modèles montre des origines africaines diverses : « Une façon de se réconcilier avec son identité et se reconstruire ».