|
Près de 1 500 élèves pour le début de la 36e édition de Mamers en mars... |
1
L’équipe de décoration installée dans le coin comédie romantique. © Le Maine Libre
En prélude au festival qui se tient jusqu’au dimanche 29 mars 2026, la fête du court-métrage a accueilli 1 500 élèves du Maine Soasnois et de La Ferté-Bernard (Sarthe).
La 36e édition du festival Mamers en mars est en place à l’espace Saugonna. Depuis mercredi 25 mars 2026, l’équipe décoration est à pied d’œuvre pour installer un espace d’accueil convivial dans la salle Jean-Pierre-Chauveau de Mamers (Sarthe).
+ LIRE AUSSI Antoine Duléry à Mamers en mars apprécie « ce type de festival à taille humaine »
Quatre petits salons ont été aménagés sur des thèmes en vogue au cinéma : Virginie Mouchel-Guilmin s’est chargée du coin comédie romantique, Marine Gilouppe de l’espace polar, Émilie Chavy celui dédié à la science-fiction et le monde de l’animation a été imaginé par Marine Gilouppe et Léocadie Geneslay. Pour la mise en place elles ont été secondées par Frédérique et Sylviane Noslière et Tom Delamarre.
Près de 1 500 élèves à la fête du court-métrage
La salle accueille également les festivaliers au coin bar et pour la restauration ainsi que pour les soirées karaoké.
Les organisateurs du festival n’oublient pas le jeune public. Jeudi 26 et vendredi 27 mars 2026, dans le cadre de la fête du court-métrage, ce sont près de 1 500 élèves des écoles du Maine Saosnois et de La Ferté-Bernard qui ont pu bénéficier de programmes de courts-métrages adaptés à leur âge. Tandis que les lycéens ont pu découvrir le long-métrage « Sorda ».
+ LIRE AUSSI Mamers en mars 2026 : tout savoir sur la 36e édition du festival de cinéma
Pour ce prélude au festival, les séances sont gratuites et nous utilisons les programmes préparés par la fête du court-métrage. Cette action vers les scolaires est un choix que nous avons fait depuis une trentaine d’années afin de familiariser les plus jeunes au 7e art. D’ailleurs les écoles se sont bien approprié ce rendez-vous en venant fidèlement chaque année »,
souligne Emmanuel Chevreul, coordinateur du festival.
Pour l’équipe du festival, il ne suffit pas de passer des films pour que l’événement soit réussi, les échanges avec les professionnels sont aussi importants. Cette année sera particulièrement riche en la matière puisque quasiment tous les courts-métrages et la moitié des longs sont accompagnés soit par la présence du réalisateur, d’une vidéo ou d’une visio. C’est souvent pour le public un éclairage qui donne un supplément d’âme à la projection.