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Poncé-sur-le-Loir. Les moulins au rythme du métronome... |
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Cet instrument constitué de 100 métronomes avait été achevé la veille au soir par James Porter. © Le Maine Libre
Pour les journées du patrimoine, les moulins de Paillard, animés par Shelly De Vito et James Porter, organisaient un concert autour de deux instruments : les ondes Martenot présentées par le pianiste Samuel Boré et une variation du poème symphonique pour 100 métronomes de György Ligeti, adaptée par James Porter.
Cet instrument constitué de 100 métronomes qui pour l’occasion venaient d’Alençon (Orne) a été achevé la veille au soir par James Porter. Les spectateurs ont été fascinés par cette musique et la vision étonnante de ces métronomes qui oscillent à des tempos différents. Ainsi une auditrice remarque : « Les rythmes différents des métronomes ont ouvert mon imagination. J’ai pu voir des paysages et ressentir des sensations jusque-là inconnues ».
Trente personnes, selon le protocole établi par la préfecture, étaient présentes pour écouter cette pièce. Samuel Boré a expliqué le principe de ces ondes découvertes par Maurice Martinot, ingénieur du son pendant la guerre qui avait remarqué la pureté du son émis par des lampes à trois électrodes. Il a conçu un instrument que nous pouvions découvrir et entendre. La musique est mélodieuse, riche. Elle incite à la rêverie et à la méditation.
Une exposition retrace la construction de ces instruments et leur usage.