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Parigné-l'Évêque. Une exposition énigmatique et sensible aux Glycines... |
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Élisabeth Bucaille entourée de marines, dans son atelier. © E. Bucaille
Comme tous les ans depuis une dizaine d’années, les toiles d’Élisabeth Bucaille s’aligneront sur les murs des Glycines, son endroit familier qu’elle retrouve avec plaisir : « C’est un lieu qui correspond à ma peinture, un écrin parfait pour mon style de travail. »
Les visiteurs, dans leur variété d’approche, pourront découvrir une sensibilité picturale qui interroge la matière, capte ses métamorphoses, réinvente la lumière et n’a de cesse d’explorer la couleur.
Pour cette exposition, échantillon de la quête exigeante de l’essentiel, elle explore les marines, la matière mouvante de l’eau, avec ses mystères et son ressac : « J’ai beaucoup travaillé sur la mer, ses paysages. Je suis inspirée par des atmosphères, des couleurs, des lumières. J’ai aussi composé des scènes à la Hopper. J’essaie de traduire des impressions et des silences avec la matière, dans une impulsion. La nature pour moi n’est pas figurative, je la reproduis à travers des couleurs. »
Il y aura forcément quelque chose de l’ordre du dialogue entre les visiteurs et les toiles : « Si l’on peint, c’est parce que les mots ne suffisent pas », se plaît à penser l’artiste.
Samedi 28 et dimanche 29 septembre, puis samedi 5 et dimanche 6 octobre, de 10 h à 18 h, à la Maison des Glycines. Travail à l’huile et au couteau.