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Parigné-l'Évêque. Robin est prêt à relever le challenge... |
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Au départ, Arnaud et Robin travailleront en doublon pour proposer aux clients plus de 200 références. © Le Maine Libre
Robin Lochet, 24 ans, accompagnera Arnaud lors de la réouverture de la cave «Le vin de mes parents», dès le 1er octobre.
Arnaud a trouvé en Robin les bras qui lui manquaient :  Il fallait attendre de trouver la bonne personne, quelqu’un en qui j’avais confiance pour conseiller les clients quand je ne serai pas à la boutique. Il fallait quelqu’un qui ait la connaissance de l’accord mets et vins, qui soit dans mon prolongementÂ
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Son parcours
Robin aime les arts de la table, les métiers de bouche. Petit-fils de maraîcher, il a d’abord fait un bac pro cuisine en apprentissage à l’auberge des Matfeux.  C’est là que j’ai rencontré Arnaud. À 18 ans, j’ai travaillé dans une brasserie. Ça m’a permis de grandir en tant que cuisinier et en tant qu’homme. J’y suis resté un an mais je ne me retrouvais pas dans le fait de faire des burgers. Ça ne me ressemblait pas, j’avais une plus grande exigence de qualité. J’ai donc décidé de me tourner vers une cuisine plus axée sur le goût. J’ai travaillé à l’Ar Iniz, un restaurant gastronomique de Saint-Malo, pendant un peu plus de deux ans auprès d’un chef qui avait énormément d’expérience. J’ai beaucoup travaillé sur le goût, le visuel. J’ai découvert d’autres associations de saveurs, la manière de sublimer des produits basiques grâce à des techniques culinaires.Â
Ensuite, Robin a eu envie de mieux connaître le pain. Il est alors devenu responsable de production dans une grande chaîne de boulangerie sarthoise. Client de la cave, il n’a pas hésité lorsqu’il a su qu’Arnaud cherchait quelqu’un pour rouvrir.
Une grosse préparation
 Je suis un bon vivant, j’aime les tablées en famille et entre amis, autour d’un bon repas et d’une bonne bouteille. J’aime la gastronomie française et sa qualité.Â
Mais être caviste ne s’improvise pas. Depuis que le projet est lancé, le Laignéen s’investit à 100 % dans ce nouvel objectif.  C’est du savoir mais il faut aussi le vivre. C’est très intellectuel. Depuis juillet, je lis énormément de bouquins pour connaître le monde du vin, le goût, la force, la fabrication, les régions, etc. En septembre, nous avons prévu de faire des séjours dans les vignobles avec Arnaud.Â