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Parigné-l'Évêque. Marie Seine-Behaegel : « Je mets les habitants au cœur de mon travail »... |
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En quelques mois, Marie Behaegel a pris ses marques. © Le Maine Libre
Depuis le 2 décembre dernier, le Sud-Est Manceau a accueilli Marie Seine-Behaegel au poste de DGS. Son rôle :  Être le pilote et aussi le couteau suisse de la communauté de communes. J’ai pour mission de faire le lien entre les orientations politiques décidées par les élus, et les solutions techniques, pour les concrétiserÂ
, explique-t-elle. Il faut donc  être bien ancrée dans la réalité du territoire. Mon rôle est aussi de veiller à la sécurité juridique et financière de la communauté de communes.Â
« Rendre service »
Géographe de formation, elle a d’abord travaillé dans la solidarité internationale. Elle a ensuite occupé divers postes en mairie dans la région parisienne, axés sur l’éducation et la jeunesse. Elle a ensuite été directrice générale adjointe (DGA) dans les Yvelines. Sa marque de fabrique,  c’est le travail coopératif. Je propose un cadre et dans ce cadre, on fait ensemble. L’idée est de mettre en mouvement les équipes pour être force de propositions. J’ai la volonté d’être au service des habitants et des acteurs du territoire. Je les mets au cÅ“ur de mon travail. Il y a un réel esprit de solidarité ici. Ce que j’apprécie, c’est le dynamisme et la créativité du territoire ainsi que la façon dont a été pensé le projet de la communauté de communes. L’objectif est de travailler autour des enjeux du développement durable.Â
« Il faut que les habitants soient présents »
 Le DGS est à l’écoute des besoins et des idées. Il faut que les habitants soient présents quand on ouvre la parole, quand on organise des rencontres.Â
La prochaine aura lieu le 18 mars, pour l’élaboration du Scot (schéma de cohérence territoriale).
 L’accueil de l’hôtel communautaire et les accueils de proximité – par exemple la déchetterie, l’école de musique ou encore les espaces France services – nous font aussi remonter les informations. Nous recevons parfois des questions des habitants. Cela nous permet de nous interroger, soit pour nous remettre en question, soit pour mieux communiquer nos objectifs.Â