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Neuville-sur-Sarthe. Des kilomètres de sentiers balisés à découvrir1 |
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« Ces chemins sont très agréables. Nous les connaissons par cÅ“ur », reconnaissent Bernard et Jacqueline, qui arpentent un jour sur deux les boucles de chemins neuvillois au pas vif des marcheurs nordiques. © Ouest-France
« Entre ville et campagne » : la devise de Neuville est aisément vérifiable par qui chausse ses baskets pour parcourir ses sentiers balisés, dont certains ont été tracés tout récemment.
En cette fin estivale, un randonneur pourra parcourir des kilomètres de sentiers balisés, dont certains tracés tout récemment. Observateur attentif, il verra sa curiosité stimulée par des grandes variétés de plantes.
En partant de la croix de la rue Principale à La Trugalle, le balisage rouge guide le marcheur à travers une pinède. Le randonneur aguerri pourra forcer le pas et fricoter pendant 1,3 kilomètre avec l’itinéraire du GR 36 avant de quitter les allées au sol assoupli par les aiguilles des pins maritimes. Le chemin épouse bientôt un court tronçon de bitume alors que le balisage à suivre devient jaune.
Une richesse végétale
à découvrir
C’est là que l’aventure végétale commence, juste après avoir franchi la passerelle de fer sur la rivière. Au-delà , c’est l’exubérance végétale qui surprend : juste dans le prolongement des haies de ronces familières, on trouve les vigoureuses renouées du Japon, classées envahissantes. « Le cheminement n’en est pas moins agréable », reconnaissent Bernard et Jacqueline, qui arpentent, un jour sur deux, les boucles des chemins neuvillois au pas vif des marcheurs nordiques.

La vigoureuse renouée du Japon, plante herbacée pionnière, est classée envahissante : « Elle quasiment impossible à éradiquer, expliquent les agents communaux. Nous nous contentons de contrôler sa croissance. » ouest-france
Bientôt, une symphonie de fleurs jaunes et blanches accompagne les pas des randonneurs, alors qu’ils traversent un petit pont sur un timide ruisseau. Impossible de rater les nombreuses corolles jaunes de la porcelle enracinée, ou du liondent hispide, tous deux cousins du pissenlit. Elles concurrencent les ombelles blanches des berces et des carottes sauvages. Ponctuellement, c’est la couleur mauve… des mauves sylvestres aux pétales striés, et des salicaires sauvages aux hampes élevées, témoin de sols gorgés d’eau, qui s’inscrivent en contrepoint.

L’ombre fraîche sur certaines portions des chemins est particulièrement appréciée. ouest-france
Peut-être que la richesse floristique du lieu échappe aux cyclistes et aux coureurs à pied, comme Isabelle : « J’aime beaucoup parcourir ce tronçon, presque entièrement en chemin souple, indispensable pour mes articulations. »
Au bout d’un kilomètre, le regard se pose sur l’imposante digue de la LGV qui barre l’horizon. C’est d’ailleurs grâce à son édification que des chemins souverains ont été implantés dans le paysage : pins douglas et bouleaux verruqueux prennent la place des essences vernaculaires, comme l’épine noire ou prunellier aux baies tentantes mais amères.
Balisés en rouge (9,8 km) ou en jaune (7,8 km), les chemins de Neuville peuvent aussi se savourer en un parcours XXL de 13,7 km, 25 % bitume, 75 % chemin. À découvrir sur le site de la mairie.
certes des chemins MAIS malgré un nombre d'accident très important , rien entre St Pavace -Neuvlle et Coulaines pour les piétons et cyclistes- Malgré des courriers envoyés au Président du département et la mairie. "ça ne serait pas touristique" . Les enfants de neuville vont au collège à Coulaines, des ouvriers de coulaines vont travailler à pied ou vélo à Neuville ; les gens du voyage situés entre neuville et coulaines vont faire leur course à neuville ou coulaines - Un trottoir, ou une piste cyclable s 'imposent . Ne parlons pas des abords de la ligne tgv laissés en l'état -espérons