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Montval-sur-Loir. La chorale Chante l’Ire fait vibrer la Castélorienne... |
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Renzo Mayda au piano, accompagne Cielito Lindo, un chant mexicain. © Le Maine Libre
Dimanche après-midi, à la Castélorienne à Montval-sur-Loir, la chorale Chante l’Ire a conquis les quelque 250 spectateurs. Pour cet ensemble composé de 22 chanteuses et chanteurs, c’était une première : se produire dans une salle dédiée au spectacle, alors qu’il se produit habituellement dans des églises.
« Le fruit d’un long travail »
 Ce concert a été le fruit d’un long travail. Quand j’ai su que nous allions à la Casté, j’ai tout de suite pensé que nous ne pouvions pas proposer un concert classique. Renzo était d’accord. J’ai imaginé les saynètes du début, en partant de l’image que peuvent avoir d’une chorale ceux qui n’y vont jamais. Ensuite, avec Renzo, nous avons choisi de regrouper les chants en bloc et de les présenter ensemble, de façon naturelleÂ
, explique François Chalard, le président.
« Un superbe cadeau »
Pour accompagner ce virage artistique, sur des textes signés François Chalard et Renzo Mayda, chef de chœur et pianiste, la mise en scène a été confiée à Édouard Monjanel, directeur de la compagnie Ensemble Poursuite, en résidence à Montval-sur-Loir.
 Je lui ai simplement demandé de jeter un Å“il sur mon texte et de me donner son avis. Il s’est finalement pleinement investi et nous a accompagnés jusqu’au bout. Un superbe cadeau de sa partÂ
, souligne le président, dont l’humour a contribué à donner au spectacle une tonalité accessible et vivante.
Jusqu’aux Amériques
D’une durée d’une heure trente, ce concert s’apparentait à une véritable comédie musicale à l’américaine. Il retraçait ainsi les débuts de la vie professionnelle de Renzo Mayda, qui s’est produit sur des croisières au départ de Gênes, sa ville natale, vers les Amériques.
Un voyage musical jalonné d’escales, au Brésil, au Mexique, à New York, avant un retour vers la France et l’Italie, porté notamment par l’incontournable Funiculi, funiculà . Un délice, assurément.