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Montfort-le-Gesnois. Des subventions accordées aux écoles... |
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Les subventions pour les écoles ont été votées. © Mairie de Montfort-le-Gesnois
Lors du dernier conseil municipal de la mandature le 3 février à Montfort-le-Gesnois, les élus ont débattu sur différents sujets.
Subvention aux écoles
Dans le cadre des projets pédagogiques lancés par les deux écoles publiques de la commune, une subvention a été accordée à chacune d’entre elles. L’école maternelle Pauline-Kergomard, qui travaille cette année sur le thème « La mer et l’environnement durable », sollicitait une aide de 1 500 €. Le projet regroupe une sortie à l’aquarium de Saint-Malo avec des activités sur la plage, une sortie au centre aquatique Sittellia, un spectacle et l’achat d’albums de jeunesse, entre autres, pour un montant total de 6 425 €. Les élus ont voté l’attribution de cette subvention à l’unanimité. Pour l’école élémentaire Les Tilleuls, le thème « Différences et solidarité » propose entre autres une intervention d’associations pour sensibiliser au handicap, un partenariat avec les Restos du cœur et le Syvalorm, une visite de l’Assemblée nationale et de Paris en bateau de tourisme pour les CM1/CM2 et une visite de l’île Moulinsart pour les CP/CE1/CE2, pour un budget total de 2 986 €. Une subvention de 1 600 € a été demandée et accordée, malgré cinq abstentions lors du vote.
Petites villes de demain
L’opération « Petites villes de demain », pour la revitalisation du territoire et qui concerne Montfort-le-Gesnois, Connerré, Bouloire et Savigné-l’Évêque, devait initialement prendre fin en mars. Elle a été prolongée jusqu’au 31 décembre. La décision de maintenir le poste de chargé de projet avait déjà été discutée antérieurement et seule la commune de Bouloire souhaitait poursuivre. Les trois autres communes avaient donc accepté de participer et de ventiler les dépenses jusqu’en mars 2026 à hauteur de 2,5 %. La commune de Montfort n’ayant pas bénéficié de ces services, il a été voté la suppression de ce financement avec une abstention.
Au vu de la difficulté à recruter sur le poste de responsable des services techniques, le maire a proposé de passer par le Mercato de l’emploi (cabinet de recrutement), qui a un réseau beaucoup plus grand. D’autres communes ont déjà fait appel à ces services avec de bons résultats. Le coût s’élève à 4 464 € et le conseil a voté pour à l’unanimité.