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Lors d’un feu d’artifice en Sarthe, une fillette avait été blessée à l’œil : sa famille lance un appel à témoins... |
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Dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 août 2024, une fillette âgée de 10 ans avait reçu un projectile dans l’œil, lors du feu d’artifice de la fête médiévale de Montmirail (Sarthe). (Photo d’illustration) © Archives Ouest-France
Dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 août 2024, une fillette âgée de 10 ans avait reçu un projectile dans l’œil, lors du feu d’artifice de la fête médiévale de Montmirail (Sarthe). Un an et demi après l’incident, ses parents sont à la recherche de témoignages dans le cadre d’une bataille avec les assurances.
Ce qui devait être une joyeuse soirée d’été s’est transformé en très mauvais souvenir pour cette famille de Saint-Aubin-des-Coudrais (Sarthe). Le samedi 3 août 2024, Mélissa Hélière, son compagnon et leurs filles assistent au feu d’artifice de la fête médiévale de Montmirail : Nous sommes sortis du château pour nous installer sur la place, qui était en travaux à l’époque. Nous nous sommes assis au niveau des barrières de chantier, avec nos filles allongées sur nos jambes.
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Au bout de quelques minutes, des morceaux de débris, portés par le vent, retombent à l’endroit où se trouve la famille. Un projectile atterrit dans l’œil droit de leur fille aînée, âgée de 10 ans : Nous nous sommes directement rendus au stand de la Croix-Rouge, avant de composer le 15 et de prendre la direction des urgences pédiatriques du centre hospitalier du Mans.
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« Elle voyait tout flou »
Le lendemain, l’état de santé de l’enfant n’est pas meilleur. Elle voyait tout flou, des couleurs. On est repartis aux urgences.
» Compte tenu de la gravité de la blessure, la fillette est transférée au centre hospitalier universitaire d’Angers (Maine-et-Loire). Plusieurs interventions au laser s’avèrent nécessaires. Il y avait un problème au niveau de la rétine
. »
Aujourd’hui, l’œil de la fillette a été sauvé, même si elle voit des petits points de temps en temps
». La famille, elle, a déboursé plus de 1 000 € en termes de logistique. Des frais qu’elle tente de se faire rembourser par l’assureur de l’artificier. On nous demande des témoignages, qui attestent de la présence de ces débris ce soir-là
, rapporte Mélissa Hélière, un brin amère. C’est vrai qu’on n’a pas pensé à les ramasser, on était plutôt préoccupés par notre fille.
C’est pourquoi, un an et demi après l’accident, la famille a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux : « Nous sommes preneurs de photos, de vidéos.
» Contact : melissa.heliere@gmail.com