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Le Français Camilo Castro détenu au Venezuela depuis fin juin est libéré, annonce Emmanuel Macron... |
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Une femme tient un flyer demandant la libération de Camilo Castro, à Toulouse le 20 septembre 2025. © LIONEL BONAVENTURE / AFP
Détenu au Venezuela depuis juin, le Français Camilo Castro a été libéré, a annoncé Emmanuel Macron ce dimanche 16 novembre.
« Camilo Castro est libre », a annoncé le président français, Emmanuel Macron, sur son compte X tôt ce dimanche 16 novembre 2025. Ce Français était détenu au Venezuela depuis fin juin. « Il est désormais en sécurité, dans l’avion qui le ramène en France », ajoute le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot sur X. Sa famille « le retrouvera dans quelques heures ».
Camilo Castro est libre.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) November 16, 2025
Je partage le soulagement de ses proches et remercie tous ceux qui ont œuvré à sa libération.
La France avance parfois sans bruit, mais toujours avec détermination et sang-froid : c’est ainsi que nous protégeons les nôtres.
Professeur de yoga âgé de 41 ans, Camilo Castro avait disparu le 26 juin au poste-frontière de Paraguachón, séparant le Venezuela de la Colombie, où il résidait depuis octobre 2024. Son visa de séjour colombien étant arrivé à échéance, il avait traversé la frontière pour le faire renouveler au Venezuela, puis n’avait plus donné de nouvelles.
Des ressortissants étrangers utilisés comme monnaie d’échange, selon Amnesty international
« Les recherches que nous avons menées montrent que Camilo est détenu par les autorités vénézuéliennes, sans motif et sans que ses droits consulaires soient respectés, comme des dizaines d’autres étrangers actuellement détenus dans le pays », alertaient ses proches cet été.
« Je partage le soulagement de ses proches et remercie tous ceux qui ont œuvré à sa libération. La France avance parfois sans bruit, mais toujours avec détermination et sang-froid : c’est ainsi que nous protégeons les nôtres », ajoute Emmanuel Macron dans son message, ce dimanche.
Selon Amnesty international, depuis la réélection du président Nicolás Maduro en juillet 2024, le Venezuela mène une politique de « disparitions forcées ». Il s’agit notamment d’utiliser des ressortissants étrangers comme monnaie d’échange, selon l’ONG.