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Le Breil-sur-Mérize. Le parc animalier de Pescheray accueille de nouveaux animaux... |
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Le parc vient en aide au programme de préservation des lynx en France. © Fabrice JALLU
Depuis le 5 février 2022, le parc a rouvert ses portes et accueille de nouveau du public.
Programmée le samedi 5 février, la journée d’ouverture de la saison 2022 a bénéficié d’une superbe journée ensoleillée, si bien que le parc a accueilli plus de 150 visiteurs. « Nous étions fermés depuis le 11 novembre pour la pause hivernale » explique le responsable du parc, Anthony Ciréfice, « cette période nous permet de réaliser des travaux d’entretien, mais également les nouveaux enclos pour les animaux, même s’ils ont pris du retard cette année. »
Les félins à l’honneur en 2022
L’année 2022 sera celle des félins puisque le couple d’ocelots (félins arboricoles d’Amérique du Sud) va déménager dans une nouvelle volière, plus grande que la précédente. La fin des travaux est prévue pour le printemps. Les lynx verront également leur enclos doubler de surface.
Concernant l’accueil de nouveaux animaux, le début de l’année 2022 a vu l’arrivée d’un nouvel élan. En effet, Vita, une femelle a rejoint Racka qui était arrivé en 2018.
Autre événement : Nous avons assisté à une naissance rare en captivité avec celle d’un raton crabier. Il s’agit d’une rareté zoologique puisqu’il n’y en a que 12 en captivité en Europe, dont quatre sont à Pescheray. De plus, seuls deux parcs disposent d’un groupe reproducteur.
Programmes de préservation
Il faut savoir que le parc animalier de Pescheray dispose d’une cagnotte dont le but est d’apporter un soutien financier à des programmes de préservation. Il est possible pour les visiteurs de participer, grâce à l’arrondi à l’euro supérieur. La différence vient augmenter la cagnotte.
Le parc vient en aide à IPE (Institut de recherche écologique) pour la préservation des tapirs au Brésil, ou encore à AEECL (Association européenne pour l’étude et la conservation des lémuriens) à Madagascar pour les lémuriens. Cette année nous aiderons également le programme Œil de lynx mené par la SFEPM (Société française pour l’étude et la protection des mammifères) qui suit les populations de lynx dans le Jura et dans les Vosges.