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La police débarque chez lui par erreur en pleine nuit et cause 2 000 € de dégâts : «Ma porte blindée ne vaut plus rien»... |
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La police belge a reconnu une erreur. © Photo d’illustration : EMILE WINDAL/BELGA/SIPA
Réveillé à 5 heures du matin par des coups de bélier contre sa porte, un habitant d’Uccle (Belgique) de 27 ans a vu débarquer dix policiers chez lui. La police reconnaît une erreur d’adresse et a fait savoir que les dégâts seront pris en charge, mais les délais s’annoncent déraisonnablement longs.
Une mauvaise blague belge. Un habitant d’Uccle a vécu la peur de sa vie le 24 février dernier. En cause : une erreur lors d’une perquisition de police, relate RTL Info.
Les dégâts estimés à 2 000 €
Tout commence à 5 heures du matin. Des coups de bélier contre la porte réveillent le jeune homme de 27 ans. Derrière : dix policiers cagoulés prêts à en découdre pour réussir leur interpellation. Ce dont ils ne se doutent pas, c’est que l’occupant des lieux n’a aucunement l’intention de se débattre. Le jeune dort nu et n’a, surtout, rien à se reprocher. La perquisition visait en réalité un autre immeuble, situé deux numéros plus loin. Après une quinzaine de minutes, les policiers réalisent leur erreur. Colin affirme avoir dû prouver pendant tout ce temps qu’il n’était pas le suspect recherché. « La pire situation de ma vie », confie-t-il, lui qui évoque un sentiment de honte. La police, elle, concède « une erreur opérationnelle » et dit « regretter vivement cet incident ».
En plus du traumatisme lié à un tel réveil, le jeune homme doit aussi composer avec plus de 2 000 € de dégâts. « Ma porte blindée coupe-feu ne vaut plus rien », peste-t-il. Selon nos confrères, l’assurance doit couvrir les réparations, mais la procédure devrait prendre environ 12 mois.
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Quelques jours après les faits, Colin affirme être encore marqué par cet incident. « Je regarde ma porte toutes les quinze secondes », glisse-t-il. Malgré tout, il préfère ne pas accabler la police : « Je pense que la vie continue. Des erreurs, on en fait tous, même si celle-là est un peu… farfelue »