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La Ferté-Bernard. Retour sur les chapeaux de roues du slalom automobile fertois... |
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Didier Bezannier en compagnie du doyen et de la benjamine du slalom : Yves Touraud, 83 ans, et Apolline, 16 ans, lycéenne en première générale, participant à son premier slalom, et tous deux originaires de la Vendée. © Le Maine Libre
Samedi 19 mars, ça pétarade à tout rompre sur la place fertoise du Général-de-Gaulle, lors du 22e slalom automobile comptant pour les championnats de France, coorganisé par l’auto-moto club fertois et l’Association sportive automobile Maine Bretagne.
Didier Bezannier, son président, est tout aussi empressé que la cinquantaine de pilotes s’impatientent d’en découdre en embouteillant leurs bolides à l’entrée de la course. En cause, le goût de la compétition certes mais surtout, les retrouvailles après deux années consécutives d’annulation de l’épreuve. Et le temps est lui aussi au beau fixe.
Un week-end entier
Et c’est parti ! Démarrage en trombe sur départ arrêté et accélération sur une piste sinueuse et balisée de quilles qu’il faut éviter – sauf deux secondes de pénalité – aussi rapidement que possible, à une vitesse limitée à 90 km/heure. Les plus habiles des pilotes l’effectuent en moins de 50 secondes.
C’est la première fois que le slalom se déroule sur un week-end avec, la veille de la compétition habituelle du dimanche, trois heures d’essais libres chronométrés, afin de se familiariser avec le circuit de 450 m par deux fois parcouru. C’est aussi la première fois que la cité fertoise ouvre le bal de toutes les compétitions de la saison. À noter qu’après en avoir été privés par la pandémie depuis 2019, les lycéens admissibles dès l’âge de16 ans, sont enfin de retour dans la course…