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La coopérative d’utilisation du matériel agricole fête ses 85 ans... |
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À l’issue du repas célébrant cet anniversaire, un hommage particulier a été rendu à l’ancien président Daniel Champclou. © Le Maine Libre
Les agriculteurs adhérents se sont réunis pour célébrer l’anniversaire de cette coopérative à Rouperroux-le-Coquet.
La coopérative d’utilisation de matériel agricole de Bonnétable (Cuma) en Sarthe, fondée le 6 juin 1939, a su évoluer avec le temps et s’adapter aux besoins changeants de l’agriculture moderne. À sa création, elle était principalement dédiée au battage, avec 72 cultivateurs engagés. Rapidement, la coopérative a élargi son équipement pour inclure du matériel d’ensilage, des moissonneuses-batteuses, des épandeurs, des tonnes à lisier et bien d’autres équipements essentiels à l’activité agricole.
La coopérative ne cesse de grandir et d’évoluer
En 1994, l’atelier a déménagé dans la commune de Rouperroux-le-Coquet, dans un lieu plus spacieux, pour répondre aux besoins croissants de ses membres. Depuis 1939, la Cuma a connu huit présidents : Georges Lemeunier (président fondateur) ; Robert Morein ; Jehan Lacroix ; Jean Joly ; Jean-Pierre Briand ; Pascal Champclou ; Daniel Champclou et David Champclou, élu en novembre 2023.  Aujourd’hui, la Cuma rassemble une quarantaine d’agriculteurs provenant des communes de Bonnétable, Rouperroux-le-Coquet, Nogent-le-Bernard, Saint-George-du-Rosay, Saint-Cosmes-en Vairais et Beaufay. Ensemble, ils génèrent l’essentiel du chiffre d’affaires de la coopérative. Un salarié à plein temps, Patrice, assure depuis 30 ans la gestion du matériel, la mécanique et agit également en tant que chauffeurÂ
précise David Champclou, président actuel. L’objectif, quant à lui, reste inchangé, partager les coûts pour accéder à du matériel performant complète le président de la coopérative  adhérer à la Cuma permet aux agriculteurs d’accéder à du matériel performant et innovant. Nous décidons ensemble des achats de machines et payons ensuite une location. Cela nous permet de travailler avec du matériel à la pointe de la technologie sans avoir à supporter seuls le coût de ces équipements.Â
Pour exemple, une ensileuse coûte environ 450 000 € et une moissonneuse 250 000 €.
L’entraide comme maître mot
 Les adhérents forment une famille, nous nous entraidons quotidiennement et particulièrement pendant les périodes de pointe de la saisonÂ
conclut le président.