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Inondations : les nappes phréatiques françaises ont bénéficié d’une recharge « exceptionnelle » en février... |
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Inondations dans le Maine-et-Loire, près d’Angers, à Denée, le 15 février 2026. © Vincent Michel / Ouest-France
Les fortes pluies de février ont alimenté une recharge « exceptionnelle » des nappes phréatiques, annonce ce mardi 10 mars le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM).
Elles ont causé d’importantes inondations en France. Les fortes pluies de février ont également alimenté de manière exceptionnelle les nappes phréatiques, indique ce mardi 10 mars 2026 le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM).
« Sur l’ensemble du territoire, les pluies de février ont permis une recharge importante des nappes », d’une nature « très exceptionnelle », explique le service géologique national.
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Situation excédentaire
La situation est « excédentaire » sur les trois quarts du pays et « seules quelques nappes du quart nord-est du territoire ont encore des niveaux modérément bas mais la situation s’améliore et les tendances d’évolution sont à la hausse », précise le BRGM dans son bulletin de situation au 1er mars.

L’état des nappes phréatiques en France au 1er mars 2026 selon le BRGM. BRGM
La France a connu son mois de février le plus pluvieux depuis 1959, selon Météo France, avec un défilé de perturbations et tempêtes. Ces précipitations sur des sols saturés en eau ont notamment entraîné des débordements de cours d’eau et d’importantes inondations dans l’ouest du pays.
Les pluies du mois de février ont permis une recharge « active » avec 84 % des niveaux en hausse (contre 56 % en janvier), indiquent les experts du BRGM.
Les pluies de printemps seront « essentielles »
« Le bilan provisoire de la recharge hivernale 2024-2025 permet d’espérer des niveaux satisfaisants sur une grande partie des nappes réactives pour le trimestre prochain », prédit le service géologique, en référence aux nappes qui réagissent fortement aux précipitations.
Pour celles-ci, « les pluies du printemps seront essentielles pour conserver des niveaux au-dessus des normales le plus tardivement possible ».
Pour les nappes inertielles, qui réagissent lentement, l’infiltration des pluies de février se poursuit dans certaines régions et « les prévisions pour l’été 2026 sont incertaines ».