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Ils ont fêté leur 65e anniversaire de mariage en présence de trois maires... |
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Monique et Jacques Langevin avec leurs cinq enfants et les maires de Jupilles, Beaumont-Pied-de-BÅ“uf et Thoiré-sur-Dinan. © Le Maine Libre
Dimanche 1er septembre 2024, les maires de Beaumont-Pied-de-Bœuf, Jupilles et Thoiré-sur-Dinan ont fait la surprise à Monique et Jacques Langevin de s’inviter à leur 65e anniversaire de mariage.
Alors qu’ils avaient réuni leur famille au Bistrot Chouette à Jupilles pour fêter leur 65e anniversaire de mariage, Monique et Jacques Langevin ont été étonnés de recevoir la visite de Joël Tabareau, le maire de Beaumont-Pied-de-Bœuf, commune où la famille réside de père en fils depuis deux siècles, de Bruno Boulay le maire de Thoiré-sur-Dinan où ils se sont mariés le 2 septembre 1959 et de Vincent Gruau, le maire de Jupilles.
Les époux Langevin qui sont depuis toujours investis dans la vie locale ont été touchés par ce geste de sympathie. Jacques Langevin est membre du centre social Loir et Bercé depuis 1995 et président de la structure depuis une dizaine d’années. Depuis 30 ans il préside la section des Libres penseurs de Château-du-Loir.
« Le Maine Libre » : Pourquoi vous impliquez-vous autant ?
Jacques Langevin : « Cette conscience m’a été transmise par mon père. Dès l’âge de 25 ans j’étais membre de l’association du comice dont j’ai été dix ans le président ainsi que du comité des fêtes de Beaumont. Nous organisions un bœuf à la broche qui attirait plus de 1 000 personnes ».
Quelle profession avez-vous exercée ?
« En 1961, j’ai repris l’exploitation de mon père à la Petouzerie, 30 hectares en polyculture que j’ai transformée à partir de 1965, la moitié en arboriculture et l’autre moitié en élevage. À partir de 1970? nous avons fait la vente en direct à la ferme, nous étions des précurseurs. Le lieu en bordure de la nationale s’y prêtait bien. Monique s’occupait de la vente à la ferme, de la comptabilité et de nos cinq enfants. Nous vendions aussi sur les marchés à Château-du-Loir, au Mans et à Alençon ainsi que dans les comités d’entreprise, des sacs de 5 et 10 kilos de pommes, jusqu’à Vierzon et Nogent-le-Rotrou. Les semaines étaient bien remplies. Mon fils Pascal a repris la partie élevage et mon autre fils Patrick m’a succédé et a développé la partie arboricole. »
Et vous, Monique ?
« Je suis surtout contente d’avoir une famille unie de cinq enfants qui s’entendent bien. Maintenant, ils veulent que nous fêtions cet anniversaire tous les ans ».