|
Guerre au Moyen-Orient : Marco Rubio est arrivé en France pour le G7, le détroit d’Ormuz au cœur des discussions... |
1
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio arrive à l’aéroport du Bourget, en France, tôt le 27 mars 2026. © BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio est arrivé à Paris vendredi 27 mars pour le second jour du sommet de G7 qui se tient près de Paris et qui est principalement centré autour de la guerre au Moyen-Orient. Il devrait pousser ses homologues à aider à la réouverture du détroit d’Ormuz.
Le chef de la diplomatie Marco Rubio est arrivé en France vendredi 27 mars 2026, selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP), pour le second jour d’une réunion du G7, au cours de laquelle il devrait pousser ses homologues à aider à la réouverture du détroit d’Ormuz.
« C’est dans leur intérêt d’aider […], c’est dans leur intérêt national », a dit le secrétaire d’État, interrogé jeudi, peu avant son départ pour la France.
Suivez en direct l’actualité consacrée à la guerre au Moyen-Orient, ce vendredi 27 mars 2026
Des « progrès » dans les discussions avec l’Iran
Il s’agit de son premier déplacement à l’étranger depuis que les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février.
Marco Rubio, qui a fait l’impasse sur la première journée du G7 jeudi, a fait part de « progrès » dans les discussions avec l’Iran mais s’est refusé à spéculer sur leur issue.
« Des messages circulent à travers des pays intermédiaires et des progrès ont été réalisés », a-t-il simplement dit.
L’Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l’offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi-blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran depuis près d’un mois.
Pour sa part, Donald Trump, qui s’exprimait lors d’un Conseil des ministres, a assuré jeudi que l’Iran était plus désireux de négocier que lui pour mettre fin à la guerre, tout en maintenant que l’opération militaire était « extrêmement » en avance sur le calendrier initial et en réitérant ses vives critiques contre l’Otan.
Une « reconnaissance » attendue des États-Unis
S’exprimant lui aussi lors de ce conseil, Marco Rubio avait relevé que les alliés des États-Unis devraient être « reconnaissants » envers le président américain d’avoir engagé cette opération militaire, menée en coordination avec Israël.
« Le président ne rend pas seulement service aux États-Unis et à notre peuple. C’est pour le monde entier », a affirmé le secrétaire d’État américain.
Les discussions des ministres des Affaires étrangères du G7 se déroulent à l’Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.
La France assure actuellement la présidence du G7, le club des démocraties industrialisées qui comprend également les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Allemagne, l’Italie et le Japon.