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Écommoy. Le centre aquatique Les bains d’Orée prépare la rentrée... |
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De gauche à droite : Dylan Amar, directeur des Bains d’Orée, Nathalie Dupont, présidente de la communauté de communes, Marie Estéban, championne de France de natation 50 m nage libre, Ambre Gaugain, maître-nageuse sauveteuse, et David Poirrier, maître-nageur. © Ouest-France
Dylan Amar, le nouveau directeur des Bains d’Orée, présente ses objectifs. La présidente de la communauté de communes, Nathalie Dupont, passe en revue les économies d’énergie qui vont être réalisées.
Dylan Amar, 31 ans, arrive des Ardennes ou il était directeur adjoint d’un centre aquatique.  Après un temps de réflexion très court, j’ai décidé de répondre favorablement à la société Prestalis qui me proposait de prendre le poste de directeur du centre aquatique des Bains d’Orée, à Écommoy. Fort de mon expérience, je compte aider nos clients à réaliser leurs objectifs de pratique de natation et de forme physique.Â
Fréquentation calme cet été
Comment s’est passé l’été au centre aquatique ?  La fréquentation a été calme bien que la capacité d’accueil soit de 350 baigneurs. Le personnel est constitué de quatre maîtres-nageurs diplômés dont Marie Estéban, championne de France de natation 50 m nage libre et de trois titulaires du brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique.Â
Pour la rentrée, Dylan Amar a revu les créneaux des différentes activités et adaptés certains tarifs. « De l’aquaphobie à la nage sportive, le bassin possède toutes les qualités pour les apprentissages les plus difficiles, en plus des créneaux réservés aux scolaires. De l’aquagym à l’aqua-crossfit, tous les créneaux d’aquafitness sont déjà largement réservés. Je veux parler en particulier de l’aquabike (vélo dans l’eau) ou plus nouveau, l’aquaboxing. » Les tarifs sont articulés sous forme de cartes pour l’espace aquatique et le fitness, sous forme de pass pour la natation.
Économie d’énergie et d’eau
La communauté de communes de l’Orée de Bercé-Belinois prévoit d’installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de la piscine. En autoconsommation, cette technique devrait réduire de 80 % le coût de l’électricité. Les panneaux solaires thermiques seront installés sur une surface plus résistante. Il s’agit de produire de l’eau chaude sanitaire en réduisant les coûts du gaz.
La communauté de communes étudie, avec plusieurs autres communes, la possibilité de construire une chaufferie à bois déchiqueté. Elle alimenterait un réseau de chaleur qui servirait, entre autres, aux bassins.  Ces trois projets entre bien dans le cadre de la transition énergétique, bien accompagnée par les services de l’État,
explique Nathalie Dupont, présidente de la communauté de communes.Plus écologique est le projet de récupérateur d’eau de pluie. Cette manne gratuite sera utilisée au profit du jardin d’insertion situé à proximité.Â