|
Contenu réservé aux abonnés |
Des millions envolés, 370 victimes endettées : cette société nantaise était-elle une vaste arnaque ?... |
3
Après la chute de sa société à Nantes, le fondateur d’Ader Capital s’était établi à l’île Maurice, un territoire un temps placé dans le radar mondial des paradis fiscaux. © Sapsiwai – Fotolia
Sept ans après la faillite d’Ader Capital, une société de rachat de dette basée à Sautron (Loire-Atlantique), l’enquête pénale se termine. Son principal dirigeant, qui avait investi l’argent de ses clients à l’île Maurice, est mis en examen pour escroquerie en bande organisée et association de malfaiteurs. Les victimes de cette pyramide de Ponzi se comptent par centaines dans toute la France. Elles attendent un procès.
La faillite d’une entreprise de 65 salariés, en novembre 2018 à Nantes, est-elle l’œuvre d’un ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte