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Coulaines. « Tout convergeait vers ce projet »... |
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Enzo entouré de Mélanie et Sophie. © Le Maine Libre
Mélanie, gendarme à Coulaines et Sophie, gendarme au Mans, ont décidé de participer au raid Amazones pour soutenir l’association « Autour des Williams » et plus particulièrement Enzo, un jeune Coulainais âgé de huit ans.
Le Maine Libre : Expliquez-nous votre projet.
Mélanie et Sophie : « Nous nous sommes installées au marché samedi dernier pour récolter des fonds et communiquer sur l’association « Autour des Williams ». Il nous importait d’être ici parce qu’une de nos collègues, Coulainaise elle aussi, est maman d’un petit garçon porteur du syndrome de Williams-Beuren et nous agissons pour la soutenir. Nous allons participer au raid Amazones, un raid sportif humanitaire qui aura lieu en Thaïlande fin novembre. Il y aura de la course, du vélo, du canoé, du tir à l’arc et une course d’orientation. Nous espérons ainsi faire connaître cette anomalie génétique rare en discutant avec les gens. Nous proposions des chouchous, des gâteaux, des kits pour réaliser soi-même des pâtisseries en échange d’un don… Tout a été fait main. Les bénéfices serviront en partie au financement du voyage. L’argent récolté permettra d’aider à la recherche et à soutenir les familles touchées. »
Quelles sont les autres actions que vous envisagez ?
« Nous serons à Champagné le juillet à l’occasion des dimanches du terroir et de l’artisanat. Nous reprendrons ensuite en septembre. Les dates seront indiquées sur les réseaux sociaux. Nous sommes sur Facebook et Instagram sous le nom des « inséparables pour Williams. »
Qu’est-ce qui a motivé votre engagement ?
« Nous sommes toutes deux mamans, toutes deux sportives, amies et très sensibles aux problèmes de l’enfance. Tout convergeait vers ce projet. »
Qu’est-ce que le syndrome de Williams-Beuren ?
« C’est un accident génétique associé notamment à un retard psychomoteur, une hypersensibilité, des manifestations cardiovasculaires, des difficultés pour se nourrir et dormir pendant les premières années de vie. Il n’y a pas d’antécédent familial et il y a un risque sur 10 000 d’avoir un enfant atteint de ce syndrome. Les personnes qui en sont porteuses sont très sociables et très douées pour la musique. »